Comme je l'ai déjà écrit, je pense que nous nous enfonçons toujours plus loin dans une crise politique qui se transforme en crise de régime. La 5ème République tremble sur ses bases. Sarko voudrait passer à un régime présidentiel. Il veut tous les pouvoirs. Nos institutions, bien qu' antidémocratiques, ne lui permettent pas d'imposer à toute la population la destruction des acquis qui fondent notre République.
Où en sommes nous ? Vertigineuse flambée des prix en trois mois sur des produits alimentaire de base. Liquidation méthodique des logements HLM et mise en faillite planifiée de familles contraintes de s'endetter pour se loger. Destruction systématique de toute notre industrie. Généralisation des p'tits boulots à 300 euros par mois (voir le monde du 26 février) Réduction dangereuse des moyens de santé. Destruction systématique des acquis de la fonction publique pour le seul bénéfice d'entreprises privées.
Que devrait faire un gouvernement en charge d'une population de plus de 60 millions d'habitants ? Je pense qu'un gouvernement digne de ce nom, et non vendu au géant américain, devrait immédiatement prendre des mesures d'urgences pour protéger les populations les plus fragilisées : - Bloquer les prix à la consommation. - Décréter l'alignement des salaires sur la hausse des prix. C'est ce que l'on appelle aussi l'échelle mobile des salaires. - Rétablir les offices publics d'HLM. Bloquer les loyers et les charges. - Planification centrale de construction d'HLM pour répondre aux besoins de logement. - Interdire les licenciements et re-nationalisation des secteurs clés de l'industrie comme EDF, GDF etc ... - Interdiction de toute forme de travail précaire et de temps partiel imposés pour rétablir le CDI comme seul contrat de travail légal.
Je pense que rien n'est inéluctable et que nous ne sommes pas obligé de subir une mondialisation libérale liberticide et qui détruit des avancées de civilisation.
ceux que j en pense bein ya 20 ans on geulez et actuellement on gueule encore ;o) quand on vois que pdg tf1 est un coup de pouce du president son fils voit la notoritè de son pere veux faire la meme chose hi yen na qui touche de sacrès somme pour fermez leur gueule sur des primes pouvoir d achat nous fons croire qu il avais pas vue !! ya plus rien dans les caisses il parrais un bout temps qu on nous rapette la meme chose extera extera
bientot la france ne seras un pays vacancier pour les touriste car quand on vois tous se qui ferme et vons ailleur !! ;o)
bientot la france ne seras un pays vacancier pour les touriste car quand on vois tous se qui ferme et vons ailleur !! ;o)
A Paris on s'y approche de plus en plus. Et pour paraphraser Coluche : Les gouvernements ont tous mené des politiques contre la tabagie et la consommation de s. Et bien ils ont tellement bien réussi leur coup que même les cheminées des hauts fourneaux ne fument plus. C'est dire si ils sont balèzes.
Le temps passe mais .... la situation s'aggrave à en croire les journaux financiers qui font aussi de la politique :
Des places boursières qui continuent de "dévisser" sans fin, la cinquième banque américaine en faillite rachetée par un concurrent à prix bradé. Alan Greenspan qui fut président de la Banque Centrale des Etats Unis parle " de la plus grave crise financière depuis la seconde guerre mondiale ". L'ensemble de l'édifice libéral fondé sur la propriété privée des moyens de production et l'exploitation de la force de travail est frappé. Mais qui devrait payé ? Qui va devoir renflouer les banques centrales ? Le FMI, l'administration Bush, l'Union Européenne et tous les gouvernements n'ont qu'une seule réponse : les travailleurs !
Pour s'en convaincre il suffit de citer le Financial Times de ces derniers jours : " durant les neufs mois de sa présidence , Sarkozy à produit quelques réformes qui méritent d'être notées" Et en particulier " plus d'autonomie a été accordée aux universités (...) la réforme des retraites dans le secteur des chemin de fer (.. ) un accord modeste mais important entre patrons et syndicats destiné à faciliter le licenciement des travailleurs et à augmenter le nombre d'emplois précaires" C'est pas moi qui l'invente .... et ce même journal continu cyniquement en disant que c'est insuffisant. L'urgence est d'adopter " une réforme de la loi archaïque qui régit les contrats de travail en France" Tien tien ... Et que dit notre premier ministre le soir du second tour : " Nous allons poursuivre cette politique (...) Il faut des changements structurels et un effort commun (...) Dès la repris des travaux du parlement, deux projets de loi importants pour dynamiser notre économie et stimuler notre marché du travail vont-être débattus" On peut craindre le pire ! Mais d'où vient l'assurance et l'arrogance des battus du 16 mars ? La réponse devrions nous la chercher du coté des vainqueurs ? Que dit Ségolène royal le même soir : elle demande à Sarkozy qu'il " change sa politique" et "corrige la politique qu'il a conduite" Ca fait pas lourd. Comment pourrions nous la prendre au sérieux ? Ceux du PS qui disent ça, y croient-ils eux même ? Il suffit d'entendre la réponse de Hollande : " Nous ne sommes pas là pour annihiler, contredire ou rendre illisible la politique du gouvernement (...) Le président ne pourra pas mener des politiques lorsqu'elles doivent être accompagnées par les collectivités locales sans concertation avec les pouvoir locaux. Il devra dialoguer, partager, nous associer" Ca veut dire qu'il faudrait que le gouvernement associe les élus du PS locaux aux vastes contre-réformes qu'entend imposer le gouvernement Sarkozy/Fillon à tous les travailleurs, élèves, étudiants et retraités ? La ligne centriste du PS qu'on a vu poindre lors de ces élections semble être confirmer par cette déclaration. Je me demande ce que les militants de base du PS en pensent