Quand tu n’es pas là J’ai l’impression d’être seule au monde Quand tu m’as quitté Je me suis sentie si vide Tu ne peux imaginer à quel point j’ai souffert De ta disparition Pourras-tu un jour Me pardonner de t’avoir fais du mal
Je fais les choses maladroitement Sans le vouloir je blesse des gens Je ne voulais pas te faire de peine Juste arranger les évènements A cause de tout ça J’ai réussi à ce que tu me quittes Mais je regrette tellement
Mon cœur est si triste Maintenant que tu n’es plus là Je ne peux vivre ou même survivre Sans tes bras Tout ça me fais peur Je ne sais quoi penser de mes actes Je ne suis pas un poète Pour te parler d’amour Mais la seule chose que je sais C’est que je t’aime Et que je meurs sans toi
Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l'atteindre.
Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non loin de la maison d'un vieil hermite.
Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit qu'il lui manque une corde.
Si je n'attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne!
Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil hermite.
Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner.
Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n'avait pas la moindre corde, cependant, il s'adressa au paysan et lui dit:
"Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher à un arbre."
Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme.
Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.
Il était toujours là!
Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit.
L'âne refusait de bouger.
Désespéré, il retourne voir l'Hermite et lui raconte sa mésaventure.
"As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il.
"Mais il n'y a pas de corde!ü" répondit le paysan.
"Pour toi oui mais pour l'âne..."
"Le paysan retourne au campement et d'un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.
Guidé par quelque chose, je marchais dans la forêt. J’étais encore jeune et par une chose étrange, j’étais comme attiré. Arrivé à une vieille cabane, j’étais drôlement fier de moi. Mon attention fut attirée par un pierrot sans voie.
Il était étendu là, couvert de poussière. Il avait le visage triste et l’ésprit délétère. Emmène-moi dans ta demeure, me dit-il tout bas. Et les larmes aux yeux, il se jeta dans mes bras.
Nous grimpâmes les escaliers, et son regard croisa celui de la poupée, Une jeune fille qui l’attendait là, lumineuse et pleine de clarté. C’est une belle nuit. . . C’est une triste nuit, C’est pourquoi je veille sur vous sans bruit.
C’est une nuit désolée. . . C’est la dernière nuit Désormais, tous les deux, je ne vous laisserai plus partir d’ici. Le clair de lune les reflète. . . les reflète en train de danser. Leur silhouette projetée sur le mur les montre tels qu’ils étaient avant de se suicider.
Les yeux dans les yeux, ils se murmurent : "C’est la dernière nuit. " Jusqu’à ce qu’elle se termine, ils dansent dans de brûlantes rèveries. C’est une belle nuit. . . C’est une nuit ensanglantée, C’est pourquoi je veille sur vous en riant, sans pleurer.
C’est la dernière nuit. . . C’est une nuit désolée. . . Désormais, tous les deux, je veillerai sur vous pour l’éternité. C’est une belle nuit. . . C’est une belle nuit. . . C’est une triste nuit. C’est pourquoi je veille sur vous en riant gentiment à vos cris.
C’est une nuit désolée. . . C’est la dernière nuit Désormais, tous les deux, je ne vous laisserai à la vie.
Vous deux, jamais je ne vous oublierai.
Posté le 03 Juillet 2005 12h14:58 par biker coucou de Corbeil essonnes (91 - Essonne) - 26 messages - 0 sujet lancé
Ban voila je v ecrire mon tout premier poeme que j'avai fait pour un concour a mon lycee qu'il parle d'un pere qui aprens que ca femme est en seinte et il dit ce qu'il pense tou au long de la grossese de ca femme jusqua l'accouchement et il dit ce qu'il pense tout en voyant son fils grandir donc ne vous moquer pas ce serai gentil.
Mon bebe
Mon bebe je pense a toi , car j'ai besoin de toi. Mon envie de te donner la vie me brule. Enfin ce matin je t'ai vu naitre, et tout pour moi et devenu net, et maintenan je suis devenu heureux. Ta maman t'a donner la vie, et enfin je te vois sourire.
Les lignes et les faussettes de ton visage, donne la meme expression de visage que ta mere. Rien ne vaut la joie et le sourire d'un enfant, c'est pour ca que rien ne vaut d'etre parent. La compliciter et l'amour que tu me donne, me redonne chaque jour un peu plus de bonheur. Tes petits pas me font pleurer, et ma joie me donne l'envie de plus t'aimer.
Tes premier mot sont rigolos, et tes yeux qui se ferment reclame ton dodo. Tes petites main me rendent saint, et ta peu est aussi douce que dans l'eau. Ta vie sera peu etre eternel, mais je serai toujour ton paternel. A chaque chose tu t'oppose, mais jamais ta vie ne sera morose. A toi mon enfant je te dedicasse ce poeme, car tu me donne l'envi de te chanter la Bohème.
Posté le 03 Juillet 2005 17h45:58 par biker coucou de Corbeil essonnes (91 - Essonne) - 26 messages - 0 sujet lancé
heney oui je sais que tu et fan de moi tkt pas je v continuer a mettre des poeme donc vien regulierement
Poème a l’infini
Je t’aimeà l’infini come si j’était ton mari. Je ne te ferai pas de diablerie mais je te dirais qu’un mot,je t’aime ma chérie. Une femme peut m’intimider mais toi mon bébé tu restera toujour ma bien aimé. Je suis un homme sans ame,je suis seul sans toi,c’est avec toi que je suis vraiment moi. Tu me manque quand tu n’est pas là. Tu est l’étoile qui illumine mes nuit. Tu est le bébé dont j’avais rêve et tu est l’ange qui me guette. Mon cœur bat pour toi mais parfois,je pense au dsarois car malgré moi je suis fou de toi.
Posté le 07 Août 2005 19h32:12 par clokine de soisy sur seine (91 - Essonne) - 117 messages - 1 sujet lancé
ui on a de na chance heney mici pour ce zenti poeme (ze parle ossi pour lé otres) G pas besoin de t'écrire un poeme pour te dire ke je t'aime (c peti par rapport a cke t'as dit ma vala y a rien a ajouT lol)
Tu m'as aimée Comme personne ne m'aimera Car je le sais Il en existe pas deux comme toi Tu es toujours là Car je te sens présent Même si tu es parti Vers une autre vie Jamais je ne t'oublierai Car dans mon cœur tu es entré Pour y rester Il n'y aura personne pour t'en déloger Ça je peux te le jurer Pour toujours je vais t'aimer Qu'importe le prix à payer De mon amour tu es le seul héritier Certains diront pourquoi gaspiller Une vie si bien commencée À ceux-ci je répondrai Que ma vie ne sera jamais gaspillée Si je l'emploie à t'aimer Même si c'est pour l'éternité
Moi et toi, c'était chaques jours des vies différentes... Moi sans toi, c'ést vivre chaques jours...les mêmes jours...
Moi et toi, c'était voir les étoiles sans le ciel..et dans mes rêves, le soleil... Moi sans toi, c'est voir le monde en gris ; de remettre des couleurs, j'ai la flême..
Moi et toi, c'était ne plus compter les heures qui passent trop vite... Moi sans toi, ce sont des minutes qui ne passent pas assez vite...
Moi et toi, c'était dans mes rêves... Moi sans toi, c'est un passé, un présent et un futur, une histoire sans suite...
On dort les uns contre les autres On vit les uns avec les autres On se caresse, on se cajole On se comprend, on se console Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
On danse les uns contre les autres On court les uns après les autres On se déteste, on se déchire On se détruit, on se désire Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
On dort les uns contre les autres On vit les uns avec les autres On se caresse, on se cajole On se comprend, on se console Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
"mourir ce nes't rien :commence donc par vivre, c'est moins drole et c'est plus long"
Posté le 16 Mars 2006 01h14:05 par bebel-38 de Asnières sur Seine (92 - Hauts-de-Seine) - 109 messages - 17 sujets lancés
"Si j'avais des ailes, je volerais partout. Si j'avais de l'argent, je t'achèterais toute la foutue ville. Si j'avais des forces, peut être t'en sortirais-je. Si j'avais une lanterne, je t'éclairerais le chemin." Michael Mc DERMOTT
"Si j'avais des ailes, je volerais partout. Si j'avais de l'argent, je t'achèterais toute la foutue ville. Si j'avais des forces, peut être t'en sortirais-je. Si j'avais une lanterne, je t'éclairerais le chemin." Michael Mc DERMOTT
Alors voilà, j'ai vu le film "Les enfants du siècles" peut être mon préféré.(je le conseille!!)Il est merveilleux et il y a des phrases magnifiques.Cela raconte l'histoire d'amour entre George Sand et Alfred de Musset. Et y'a un moment où ils s'écrivent des lettres...Et donc j'vais vous les réécrire :
~Musset à Sand~
George, Dans 4 jours, il y aura 300 lieus entre nous, pourquoi ne parlerais-je pas franchement? A cette distance il n'y a plus de violence ni attaque de nerfs. Si le baiser que nous avons échangé est le dernier de ma vie sache qu'au moment où les diligences m'emportaient j'ai compris que j'avais mérité de te perdre. Tu m'as dit de partir et je suis parti, tu m'as dit de vivre et je vis...et je suis perdu. Je ne sais plus si je marche, si je respire, si je parle . Ö mon ange sois heureuse, et je le serais.Je t'ai si mal aimé. Je suis arrivé à Genève.Je n'ai pas voulu t'écrire avant d'être sûr de moi... Je t'aime encore d'amour George, et cependant je suis tranquille. Te prenant à moi Pagello a pris toute la richesse de ma vie, et pourtant je l'aime comme s'il me l'avait donné. N'est pas la chose la plus absurde que d'aimer son rival? Ecris moi.
~Sand à Musset~
Il a plus pendant huit jours, l'eau a recouvert toutes les places. Je vis à peu près toute seule.Pagello est très occupé avec ses malades. Je m'enferme dans ma chambre et je m'enveloppe dans la fumée de ma pipe. Quelquefois je me mets à rire aux souvenirs de nos bêtises; puis cela me fait pleurer. Je sais maintenant que nous nous aimerons toute la vie et sans fièvre et sans desespoir.
~Musset à Sand~
Je suis à Paris depuis le 12 Avril, et 15 jours avant mon arrivée tout le monde savait déjà qu'on était séparés. ------- ou Sandeau vomissent tout ce qu'ils ont contre moi... J'ai bien envie d'écrire notre histoire, il me semble que cela me guérirait. J'étais muet quand je t'ai connu.A présent je ne le suis plus.Mais je n'ai personne pour m'entendre.Et je n'ai encore rien dit. Tes lettres me font du mal; mais j'aime encore mieux le mal que tu me fais que le bien que me font les autres.
~Sand à Musset~
J'ai commencé un nouveau roman.Ce n'est l'histoire d'aucun de nous.Je n'ai pas parlé de moi dans la disposition d'esprit que je suis.Pour toi fais ce que tu voudras.Je me livre à toi les yeux bandés. Je t'envoie un article que j'ai l'intention de publier dans la revue si tu n'y vois pas d'inconvénients. J'ai voulu y parler de mon amitié pour toi et fermer la gueule à ceux qui dirait que tu m'as ruinée ou abandonnée.
~Musset à Sand~
J'ai reçu ton article. C'est donc vrai tu m'aimes.Je le crois, je le sens. Ce n'est donc pas un rêve cette amitié qui survit à l'amour. Dis à Pagello qu'il a tort de ne pas m'écrire.
~Sand à Musset~
Mes parents ne m'ont pas donné de nouvelles depuis deux mois. Vas voir mon fils au college et dis moi comment il est.
~Musset à Sand~
Maurice se porte bien, je dois sortir avec lui dimanche. Je suis allée au Quémalaqué. J'ai retrouvé les cigarettes que tu avais faites avant notre départ. Elles étaient restées dans la soucoupe.Je les ai fumées avec une tristesse et un bonheur étrange. George je ne te demande qu'une chose, c'est de te revoir pour un jour, pour une heure. Nous ne parlerons ni du passé, ni du présent...ni de l'avenir. Ne me refuses pas cette dernière consolation sous le pretexte d'épargner Pagello. Qu'il souffre ce Vénitien qui m'a appris à souffrir.
Puis un peu plus loin dans le film dans un moment de petit énervement lol: ~Musset~ George dis moi que ce n'est pas finis!George!J'ai changé, je ne suis plus jaloux...Je ne suis plus violent...Je ne suis plus rien...Sans toi ne ne suis plus rien.
Les mots sont-ils nécessaires Pour exprimer ce que l'on ressent Le geste n'est-il pas suffisant? Le regard n'est-il pas assez clair?
Les mots peuvent dire le contraire Ils sont alors parfois indécents Le geste dit mieux ce que l'on attend Le regard dit bien ce que l'on espère
Les mots peuvent quelque fois nous déplairent Il ne sont pas toujours convaincants Le geste ne fait jamais semblant Le regard, lui, peut être incendiaire.