Quand tu n’es pas là J’ai l’impression d’être seule au monde Quand tu m’as quitté Je me suis sentie si vide Tu ne peux imaginer à quel point j’ai souffert De ta disparition Pourras-tu un jour Me pardonner de t’avoir fais du mal
Je fais les choses maladroitement Sans le vouloir je blesse des gens Je ne voulais pas te faire de peine Juste arranger les évènements A cause de tout ça J’ai réussi à ce que tu me quittes Mais je regrette tellement
Mon cœur est si triste Maintenant que tu n’es plus là Je ne peux vivre ou même survivre Sans tes bras Tout ça me fais peur Je ne sais quoi penser de mes actes Je ne suis pas un poète Pour te parler d’amour Mais la seule chose que je sais C’est que je t’aime Et que je meurs sans toi
Posté le 08 Mai 2005 13h04:53 par roi2coeur de Bgayet (Algérie) - 3 messages - 1 sujet lancé
Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l'atteindre.
Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non loin de la maison d'un vieil hermite.
Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit qu'il lui manque une corde.
Si je n'attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne!
Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil hermite.
Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner.
Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n'avait pas la moindre corde, cependant, il s'adressa au paysan et lui dit:
"Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher à un arbre."
Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme.
Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.
Il était toujours là!
Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit.
L'âne refusait de bouger.
Désespéré, il retourne voir l'Hermite et lui raconte sa mésaventure.
"As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il.
"Mais il n'y a pas de corde!ü" répondit le paysan.
"Pour toi oui mais pour l'âne..."
"Le paysan retourne au campement et d'un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.
Guidé par quelque chose, je marchais dans la forêt. J’étais encore jeune et par une chose étrange, j’étais comme attiré. Arrivé à une vieille cabane, j’étais drôlement fier de moi. Mon attention fut attirée par un pierrot sans voie.
Il était étendu là, couvert de poussière. Il avait le visage triste et l’ésprit délétère. Emmène-moi dans ta demeure, me dit-il tout bas. Et les larmes aux yeux, il se jeta dans mes bras.
Nous grimpâmes les escaliers, et son regard croisa celui de la poupée, Une jeune fille qui l’attendait là, lumineuse et pleine de clarté. C’est une belle nuit. . . C’est une triste nuit, C’est pourquoi je veille sur vous sans bruit.
C’est une nuit désolée. . . C’est la dernière nuit Désormais, tous les deux, je ne vous laisserai plus partir d’ici. Le clair de lune les reflète. . . les reflète en train de danser. Leur silhouette projetée sur le mur les montre tels qu’ils étaient avant de se suicider.
Les yeux dans les yeux, ils se murmurent : "C’est la dernière nuit. " Jusqu’à ce qu’elle se termine, ils dansent dans de brûlantes rèveries. C’est une belle nuit. . . C’est une nuit ensanglantée, C’est pourquoi je veille sur vous en riant, sans pleurer.
C’est la dernière nuit. . . C’est une nuit désolée. . . Désormais, tous les deux, je veillerai sur vous pour l’éternité. C’est une belle nuit. . . C’est une belle nuit. . . C’est une triste nuit. C’est pourquoi je veille sur vous en riant gentiment à vos cris.
C’est une nuit désolée. . . C’est la dernière nuit Désormais, tous les deux, je ne vous laisserai à la vie.
Vous deux, jamais je ne vous oublierai.
Posté le 03 Juillet 2005 12h14:58 par biker coucou de Corbeil essonnes (91 - Essonne) - 26 messages - 0 sujet lancé
Ban voila je v ecrire mon tout premier poeme que j'avai fait pour un concour a mon lycee qu'il parle d'un pere qui aprens que ca femme est en seinte et il dit ce qu'il pense tou au long de la grossese de ca femme jusqua l'accouchement et il dit ce qu'il pense tout en voyant son fils grandir donc ne vous moquer pas ce serai gentil.
Mon bebe
Mon bebe je pense a toi , car j'ai besoin de toi. Mon envie de te donner la vie me brule. Enfin ce matin je t'ai vu naitre, et tout pour moi et devenu net, et maintenan je suis devenu heureux. Ta maman t'a donner la vie, et enfin je te vois sourire.
Les lignes et les faussettes de ton visage, donne la meme expression de visage que ta mere. Rien ne vaut la joie et le sourire d'un enfant, c'est pour ca que rien ne vaut d'etre parent. La compliciter et l'amour que tu me donne, me redonne chaque jour un peu plus de bonheur. Tes petits pas me font pleurer, et ma joie me donne l'envie de plus t'aimer.
Tes premier mot sont rigolos, et tes yeux qui se ferment reclame ton dodo. Tes petites main me rendent saint, et ta peu est aussi douce que dans l'eau. Ta vie sera peu etre eternel, mais je serai toujour ton paternel. A chaque chose tu t'oppose, mais jamais ta vie ne sera morose. A toi mon enfant je te dedicasse ce poeme, car tu me donne l'envi de te chanter la Bohème.
Posté le 03 Juillet 2005 17h45:58 par biker coucou de Corbeil essonnes (91 - Essonne) - 26 messages - 0 sujet lancé
heney oui je sais que tu et fan de moi tkt pas je v continuer a mettre des poeme donc vien regulierement
Poème a l’infini
Je t’aimeà l’infini come si j’était ton mari. Je ne te ferai pas de diablerie mais je te dirais qu’un mot,je t’aime ma chérie. Une femme peut m’intimider mais toi mon bébé tu restera toujour ma bien aimé. Je suis un homme sans ame,je suis seul sans toi,c’est avec toi que je suis vraiment moi. Tu me manque quand tu n’est pas là. Tu est l’étoile qui illumine mes nuit. Tu est le bébé dont j’avais rêve et tu est l’ange qui me guette. Mon cœur bat pour toi mais parfois,je pense au dsarois car malgré moi je suis fou de toi.
Posté le 07 Août 2005 19h32:12 par clokine de soisy sur seine (91 - Essonne) - 92 messages - 0 sujet lancé
ui on a de na chance heney mici pour ce zenti poeme (ze parle ossi pour lé otres) G pas besoin de t'écrire un poeme pour te dire ke je t'aime (c peti par rapport a cke t'as dit ma vala y a rien a ajouT lol)
Tu m'as aimée Comme personne ne m'aimera Car je le sais Il en existe pas deux comme toi Tu es toujours là Car je te sens présent Même si tu es parti Vers une autre vie Jamais je ne t'oublierai Car dans mon cœur tu es entré Pour y rester Il n'y aura personne pour t'en déloger Ça je peux te le jurer Pour toujours je vais t'aimer Qu'importe le prix à payer De mon amour tu es le seul héritier Certains diront pourquoi gaspiller Une vie si bien commencée À ceux-ci je répondrai Que ma vie ne sera jamais gaspillée Si je l'emploie à t'aimer Même si c'est pour l'éternité
Moi et toi, c'était chaques jours des vies différentes... Moi sans toi, c'ést vivre chaques jours...les mêmes jours...
Moi et toi, c'était voir les étoiles sans le ciel..et dans mes rêves, le soleil... Moi sans toi, c'est voir le monde en gris ; de remettre des couleurs, j'ai la flême..
Moi et toi, c'était ne plus compter les heures qui passent trop vite... Moi sans toi, ce sont des minutes qui ne passent pas assez vite...
Moi et toi, c'était dans mes rêves... Moi sans toi, c'est un passé, un présent et un futur, une histoire sans suite...
On dort les uns contre les autres On vit les uns avec les autres On se caresse, on se cajole On se comprend, on se console Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
On danse les uns contre les autres On court les uns après les autres On se déteste, on se déchire On se détruit, on se désire Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
On dort les uns contre les autres On vit les uns avec les autres On se caresse, on se cajole On se comprend, on se console Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
"mourir ce nes't rien :commence donc par vivre, c'est moins drole et c'est plus long"
Posté le 16 Mars 2006 01h14:05 par bebel-38 de Asnières sur Seine (92 - Hauts-de-Seine) - 103 messages - 17 sujets lancés
"Si j'avais des ailes, je volerais partout. Si j'avais de l'argent, je t'achèterais toute la foutue ville. Si j'avais des forces, peut être t'en sortirais-je. Si j'avais une lanterne, je t'éclairerais le chemin." Michael Mc DERMOTT
"Si j'avais des ailes, je volerais partout. Si j'avais de l'argent, je t'achèterais toute la foutue ville. Si j'avais des forces, peut être t'en sortirais-je. Si j'avais une lanterne, je t'éclairerais le chemin." Michael Mc DERMOTT
Alors voilà, j'ai vu le film "Les enfants du siècles" peut être mon préféré.(je le conseille!!)Il est merveilleux et il y a des phrases magnifiques.Cela raconte l'histoire d'amour entre George Sand et Alfred de Musset. Et y'a un moment où ils s'écrivent des lettres...Et donc j'vais vous les réécrire :
~Musset à Sand~
George, Dans 4 jours, il y aura 300 lieus entre nous, pourquoi ne parlerais-je pas franchement? A cette distance il n'y a plus de violence ni attaque de nerfs. Si le baiser que nous avons échangé est le dernier de ma vie sache qu'au moment où les diligences m'emportaient j'ai compris que j'avais mérité de te perdre. Tu m'as dit de partir et je suis parti, tu m'as dit de vivre et je vis...et je suis perdu. Je ne sais plus si je marche, si je respire, si je parle . Ö mon ange sois heureuse, et je le serais.Je t'ai si mal aimé. Je suis arrivé à Genève.Je n'ai pas voulu t'écrire avant d'être sûr de moi... Je t'aime encore d'amour George, et cependant je suis tranquille. Te prenant à moi Pagello a pris toute la richesse de ma vie, et pourtant je l'aime comme s'il me l'avait donné. N'est pas la chose la plus absurde que d'aimer son rival? Ecris moi.
~Sand à Musset~
Il a plus pendant huit jours, l'eau a recouvert toutes les places. Je vis à peu près toute seule.Pagello est très occupé avec ses malades. Je m'enferme dans ma chambre et je m'enveloppe dans la fumée de ma pipe. Quelquefois je me mets à rire aux souvenirs de nos bêtises; puis cela me fait pleurer. Je sais maintenant que nous nous aimerons toute la vie et sans fièvre et sans desespoir.
~Musset à Sand~
Je suis à Paris depuis le 12 Avril, et 15 jours avant mon arrivée tout le monde savait déjà qu'on était séparés. ------- ou Sandeau vomissent tout ce qu'ils ont contre moi... J'ai bien envie d'écrire notre histoire, il me semble que cela me guérirait. J'étais muet quand je t'ai connu.A présent je ne le suis plus.Mais je n'ai personne pour m'entendre.Et je n'ai encore rien dit. Tes lettres me font du mal; mais j'aime encore mieux le mal que tu me fais que le bien que me font les autres.
~Sand à Musset~
J'ai commencé un nouveau roman.Ce n'est l'histoire d'aucun de nous.Je n'ai pas parlé de moi dans la disposition d'esprit que je suis.Pour toi fais ce que tu voudras.Je me livre à toi les yeux bandés. Je t'envoie un article que j'ai l'intention de publier dans la revue si tu n'y vois pas d'inconvénients. J'ai voulu y parler de mon amitié pour toi et fermer la gueule à ceux qui dirait que tu m'as ruinée ou abandonnée.
~Musset à Sand~
J'ai reçu ton article. C'est donc vrai tu m'aimes.Je le crois, je le sens. Ce n'est donc pas un rêve cette amitié qui survit à l'amour. Dis à Pagello qu'il a tort de ne pas m'écrire.
~Sand à Musset~
Mes parents ne m'ont pas donné de nouvelles depuis deux mois. Vas voir mon fils au college et dis moi comment il est.
~Musset à Sand~
Maurice se porte bien, je dois sortir avec lui dimanche. Je suis allée au Quémalaqué. J'ai retrouvé les cigarettes que tu avais faites avant notre départ. Elles étaient restées dans la soucoupe.Je les ai fumées avec une tristesse et un bonheur étrange. George je ne te demande qu'une chose, c'est de te revoir pour un jour, pour une heure. Nous ne parlerons ni du passé, ni du présent...ni de l'avenir. Ne me refuses pas cette dernière consolation sous le pretexte d'épargner Pagello. Qu'il souffre ce Vénitien qui m'a appris à souffrir.
Puis un peu plus loin dans le film dans un moment de petit énervement lol: ~Musset~ George dis moi que ce n'est pas finis!George!J'ai changé, je ne suis plus jaloux...Je ne suis plus violent...Je ne suis plus rien...Sans toi ne ne suis plus rien.
Les mots sont-ils nécessaires Pour exprimer ce que l'on ressent Le geste n'est-il pas suffisant? Le regard n'est-il pas assez clair?
Les mots peuvent dire le contraire Ils sont alors parfois indécents Le geste dit mieux ce que l'on attend Le regard dit bien ce que l'on espère
Les mots peuvent quelque fois nous déplairent Il ne sont pas toujours convaincants Le geste ne fait jamais semblant Le regard, lui, peut être incendiaire.
Toi qui envahi mes pensées, Toi qui fait mon cœur chavirer, Toi qui prend place dans mes dires, Toi qui ne sais pas trahir, Toi qui heureux voudrai me voir, Moi qui ne sais que te décevoir.
Que d'inspiration ce soir! Deux poèmes d'affilé!
Posté le 17 Mai 2007 01h00:58 par ultimerazia de Ici et ailleurs (75 - Paris) - 922 messages - 1 sujet lancé
Posté le 17 Mai 2007 01h10:16 par ultimerazia de Ici et ailleurs (75 - Paris) - 922 messages - 1 sujet lancé
Si
Si tout ce qui est moi, tout ce qui m'intéresse Doit s'envoler un jour, jeté aux quatres vents. Si je dois effacer l'amour et la tendresse, Tout ce que j'ai promis, oublié trop souvent.
Si je n'ai plus d'espoir, si le Néant arrive Et si le repentir ne doit servir à rien, Pourquoi ne pas chercher à gagner l'autre rive Sans le moindre souci, en bon épicurien ?
Si je ne puis trouver, là, dans ma descendance Au coeur de ceux qui ont, grâce à moi survécu Un soupçon de chaleur, un brin de transcendance, Pourquoi avoir lutté pour s'avouer vaincu ?
Dieu en créant Adam eut son premier probème, L'ayant cru résolu il se frotta les mains, Mais s'il m'a entendu ou s'il lit mon poème Il effacera tout, sans attendre à demain
Posté le 17 Mai 2007 01h53:11 par ultimerazia de Ici et ailleurs (75 - Paris) - 922 messages - 1 sujet lancé
Tribunal
Le temps que j'ai perdu, on ne peut me le rendre. Le bilan sera fait, j'ai du mal à comprendre Et par qui et pourquoi ? Car enfin si, un jour, on est venu au monde Et si, à un moment, on finira la ronde, S'il faut qu'à notre vie notre mort corresponde Cela signifie quoi ? Bien le temps qui m'est donné, on peut bien me le prendre Sûr on vous dira : vous auriez pu mieux faire, Ce que vous avez fait peut-il vous satisfaire Et le referiez-vous si c'était à refaire ? Prêt à recommencer ? Vous auriez pu, aussi, étant plus économe Ne pas trop dépenser, dilapider les sommes Qui vous furent données le jour où petit d'homme Vous avez commencé A parcourir la vie, à peiner, à souffrir, Mais aussi à tricher et bien trop tôt à jouir D'un bonheur frelaté, à croire sans sourire Que c'était arrivé Que votre patrimoine, en somme vous est du, Ce que vous avez fait n'était pas défendu, Si vous avez failli, ne serez pas pendu. A quoi bon se priver ? Vous avez cru pouvoir vous dresser en adulte Contre un destin commun et entamer la lutte Pensant que le hasard ou des forces occultes Aideraient à percer. Mais ayant, en vous-même, un peu trop de confiance Et à l'égard des autres assez peu de méfiance Vous avez dit "banco" comptant trop sur la chance Qui vous a delaissé. Au plan spirituel où la science est vaincue, Où la vie, sans soutien, ne peut être vécue, Sans même envisager une vie survécue, Sans pouvoir espérer En un monde meilleur où le bonheur réside Où l'amour en tout lieu, à chaque instant préside Alors que vous pensez que le terme est le vide Pourquoi se préparer ? Et si tout doit finir sans espoir de retour Si vous ne croyez pas en un meilleur séjour, Si vous êtes perdu et vivez sans amour Lors vous serez surpris. Si vous avez compris que vous serez jugé Par un juge impartial, sans aucun préjugé, Que le pour et le contre étant peu négligés Vous fixeront le prix Devant ce tribunal réduit au minimum Le huis clos de rigueur, le secret optimum Vous seront garantis : justice au maximum Le juge sera vous.
Posté le 14 Juillet 2007 23h47:58 par et-ta-soeur de MAUREPAS (78 - Yvelines) - 6 messages - 0 sujet lancé
Sourire
malgré la forte chirurgie qui à travaillé ton visage d'albatre je revoie ton nez fendu battre furieusement le pare brise glacé dont il surgi
Ni le sommeil, ni mon l'aveuglement Que j'ai précipité dans la folie Ne me feront oublier ce rictus joli Qui sur ton visage paraissait naturellement
Tes dents émasculées de verre Empourprés par la bile qui sortait de ton sein Ne fuiront jamais de ma mémoire tel un dessin Faisant du reste de ma vie, un calvaire
quand j'aurai l'amour je aurai le povoir du monde. quand j'aurai l'amour je sorai le roi du bonheur. heney tu es adorable.
Posté le 22 Juillet 2007 22h08:14 par killer_de_keke de Montfort (78 - Yvelines) - 325 messages - 0 sujet lancé
Ma Rose
Le vent qui, cette nuit, a soufflé en rafales A cherché, comme un fou, à ouvrir mes volets. Il brisa un rameau, la chose est fort banale Du frêne qui domine un coin du jardinet. L’ennui c’est que voilà, par suite de son poids Un rosier, mal placé, ses roses étant mortes, Mais encore fringant, en resta tout pantois, Ecrasé, déchiré, mourut en quelque sorte. Le merle, le matin, sifflant à plein gosier M’attira sur les lieux où se passa le drame, Et c’est là que je vis, tout près de l’arbousier Se dresser, étonnée, triste à vous fendre l’âme Une fleur en bouton, échappée au trépas. Elle émergeait blessée, gardant tout son prestige D’un océan feuillu moutonnant sous mes pas. J’hésitais un moment, puis la voyant seulette, Je crus qu’elle pleurait car autour de son cou Une perle brillait. Poursuivant mon enquête Je vis que la rosée y était pour beaucoup. Pour apaiser sa peine et essuyer ses larmes Le cœur un peu serré, envahi de tendresse Je cueillis cette fleur et cédant à son charme L’emmenai doucement, avec délicatesse. Dans ma chambre elle trône et là sur mon bureau Dans un vase effilé je crois qu’elle préside Un jury compétent siégeant aux jeux floraux Devant juger des vers banaux et insipides. Elle est reconnaissante et je soupçonne fort Que pour récompenser comme il faut son sauveur Ses pétales s’écartent et sans le moindre effort Transforment ce bouton en la reine des fleurs. En la voyant ainsi timide et rougissante Je pense à une élue à qui l’on fait la cour, Elle hésite un instant puis s’avoue consentante, Elle accepte, en tremblant le présent d’un amour. Maintenant que je puis écrire tête à tête La rime me parait plus facile et plus riche Les idées se bousculent et soufflent en tempête Sur une œuvre qui nait mais est encore en friche. Ma rose lentement incline sa corolle, Elle veut m’inspirer et parfumer mes vers, C’est une idée baroque et bien sûr un peu folle, Si je n’y prends garde, tout ira de travers. C’est ainsi que tous deux, amoureux l’un de l’autre Nous avons partagé des heures ineffables, D’une bille d’amour nous étions les apôtres. Mais là aussi, le temps commis l’irréparable. Elle mourut un jour en suivant la nature Qui veut que ce qui vit vers la mort se dirige. On peut être sensible à la poésie pure, Déçue, elle flétrit et plia sur sa tige. Très ému j’aperçus, plein de désespérance Les pétales tomber, doucement, un à un, Le pistil apparut, perdant ainsi sa chance De créer d’autres fleurs au délicat parfum. Des jours et des semaines se sont écoulés Mais je reste meurtri, je garde quelque chose Qui s’accroche à mon cœur comme si, esseulé, J’étais devenu veuf ayant perdu ma rose.
Posté le 22 Juillet 2007 22h56:49 par killer_de_keke de Montfort (78 - Yvelines) - 325 messages - 0 sujet lancé
et un second pour la route ( toujours écris par moi même )
Douleur
J’ai ausculté la vie à longueur de journée Et l’oreille attentive un stéthoscope au cou, Après bien des années, l’enquête terminée, J’ai un peu retenu mais j’ai appris beaucoup.
Quand on a partagé les souffrances humaines L’esprit s’est endurci ou du moins on le croit. Quand le cœur est meurtri, semaine après semaine En dépassant son mal on accepte sa croix.
Un vieillard qui s’en va, c’est naturel en somme, Il ne fait que subir, c’est dur, mais c’est normal, Mais la mort d’un enfant vous étreint, vous assomme, Le doute est dans la foi et douter ca fait mal.
A sa venue, tendre, paraissant désinvolte On attendait un cri de ce gluant marmot, Quand il va s’en aller la raison se révolte, On écoute une voix qui s’éteint, mot à mot.
Nous avons tous reçu, en naissant, en partage, Un lot de jours heureux et un fardeau de pleurs. Heureux sera celui dont l’ultime héritage Laissera moins d’orties que de roses en fleur.
La vie est une chienne qu'on doit laisser au chenil
Posté le 25 Juillet 2007 11h32:00 par killer_de_keke de Montfort (78 - Yvelines) - 325 messages - 0 sujet lancé
Je n'ai que
Je n'ai que mes yeux pour t'admirer, Ton parfum, je n'ai que mon nez pour le humer, Je n'est que mes lèvres pour t'embrasser, Je n'ai que mes mains pour te caresser, Je n'ai que mes bras pour t'enlasser, te protéger, Je n'ai que ma t^te pour penser à toi toujours, Je n'ai que mon corps pour te faire l'amour, Je n'ai que mon coeur pour t'aimer, Mais je n'ai pas que ma bouche pour te l'exprimer, Puisque je t'offre mon âme pour te le prouver.
Petit poème ecris sur le tas cette nuit
Posté le 11 Août 2007 17h25:50 par killer_de_keke de Montfort (78 - Yvelines) - 325 messages - 0 sujet lancé
Tabac
Mon Père, je m'accuse et demande pardon, Durant toute ma vie j'ai préché sans vergogne Contre un certain nicot qui un jour nous fit don D'un poison aussi doux que mon vin de Bourgogne.
En potache affranchi, en toussant, j'ai fumé, Et dès que le rasoir eut fréquenté ma lippe, De l'odeur du tabac je me suis parfumé, Définitivement j'ai épousé la pipe.
Carabin accompli, plus tard, j'ai pétuné Dans un fourneau sculpté, symbolique squelette, Et la bouffarde au bec, me réchauffant le nez, On ne m'a jamais pris pour une femelette.
Puis je suis retourné un temps sous les drapeaux Le paquet de gros-cul abritait quelques buches. Le képi au repos j'ai repris mes chapeaux, Moi, le major "la pipe", amoindri, je trébuche.
Casanier et gourmand, après un bon repas, Avec un bon cigare, au dessert, je pavane. Je savoure la vie et m'en vais, pas à pas, M'embarquer, en rêvant, là bas pour la Havane.
Malgrè l'absolution je me sens condamné. Sur le cadran des jours vient l'heure du mystère. Mais que je sois élu, pardonné ou damné Qu'on me laisse fumer, non d'une pipe, en terre.
Je profite du jour pour te prouver mon amour Un sentiment qui bat et qui chemine sans retour. Des mots murmurés, sans aucun détour Qui ne seront destinés qu'à toi pour toujours.
J'espère que je pourrai toujours garder l'espoir A chaque instant, chaque moment, sans même te voir. Pour toi, mon coeur bat sans arrêt, chaque seconde Toi qui fait par ta présence, ma vie, mon monde.
Dans mon être se trouvent de réelles pensées Et qui ne seront qu'à toi seul destinées. Qui, pour toi, ne pourront jamais s'effacer.
Je suis, quand tu me regardes, plongé dans tes yeux Me montrant la bonté que tu gardes pour nous deux. Dés que, au loin, le son de ta voix je perçois, Mon coeur et mon esprit sont débordants de joie.
Depuis que tu es apparue dans ma vie Mon existence, par ta présence s'est adoucie Pourtant ma vie n'étant pas tout à fait rose A su apprendre à aimer, en vers et en prose.
Depuis l'instant où, grâce à toi, on se connaît J'ai pu atteindre de hauts et inconnus sommets Aux monts toujours gelés, enneigés et glacés. Tu es le seul dont j'ai besoin à mes côtés...
Mon seul désir est d'être toujours avec toi, Et d'être pris dans tes bras lorsque je suis las. Continue à me tenir la main, mon aimé Et restons ainsi, ensemble, pour l'éternité.
Posté le 03 Décembre 2007 14h16:18 par meloman de saint-julien en genevois (74 - Haute-Savoie) - 3303 messages - 52 sujets lancés
Me voila encore seul, Me voila encore triste, Sans trouver de piste, Vers mon cercueil.
Suis-je destiné à la solitude ? Suis-je destiné à être isolé ? La vie m'est trop rude, Sans personne pour m'épauler.
Serais-je trop exigeant ? Pourquoi tant de regards méprisants ? Je ne désire qu'amour, complicité... Le monde est atteint de cécité...
Plus les jours passent, Moins l'espoir persiste. Mon amour se tasse, Personne ne veut de risques.
L'amour fait souvent pleurer les yeux Mais rend aussi beaucoup de monde heureux. Entendre je t'aime dit doucement Par celui qu'on aime tendrement. On ne se lassera jamais de l'écouter. Et il peut souvent nous le répéter Car comme la première fois qu'il nous l'à dit Notre coeur ne bat encore que pour lui On ne peut expliquer avec des mots Ce qu'on peut ressentir Pour le savoir il faut absolument le vivre C'est la concrétisation de nos rêves Les plus merveilleux On n'est plus sur terre, On est avec lui dans les cieux Et quand après avoir avec lui Connu la volupté
On peut dormir dans ses bras enlacés C'est une vraie nuit de conte de fée Avec notre prince charmant à nos côtés. Quand mon âme s'ouvre A la naissance de ton coeur... Quand il est doux d'être près de toi Et vital de te le dire... Quand je sens briller tes yeux de plaisir... Quand ton coeur rit d'être là avec moi... Quand je m'aperçois que, de jour en jour, Tu deviens tout pour moi... Je t'aime !
Quand un simple sourire de toi devient mon air... Quand des milliers d'étoiles brillent dans tes yeux... Quand mes yeux se ferment et recréent Ton visage gravé en mon coeur à jamais... Quand tout ça est là, présent en moi... Quand, par-delà les mots, tu es mon soleil... Je t'aime ! Quand, malgré la distance nous séparant, Ton rire chante à mon oreille... Quand je sais que tu es bien avec moi, Toi mon coeur, toi ma vie, toi ma lumière... Pour tout ce que tu es Et tout ce que tu fais vivre en moi... Je t'aime
Posté le 13 Décembre 2007 11h47:38 par reverie15 de vincennes (94 - Val-de-Marne) - 45 messages - 0 sujet lancé
meloman a écrit :
Me voila encore seul, Me voila encore triste, Sans trouver de piste, Vers mon cercueil.
Suis-je destiné à la solitude ? Suis-je destiné à être isolé ? La vie m'est trop rude, Sans personne pour m'épauler.
Serais-je trop exigeant ? Pourquoi tant de regards méprisants ? Je ne désire qu'amour, complicité... Le monde est atteint de cécité...
Plus les jours passent, Moins l'espoir persiste. Mon amour se tasse, Personne ne veut de risques.
Tant pis, Tant pis, Tant pis.
J'aurais voulu...
quel est cet auteur,
Posté le 13 Décembre 2007 23h29:59 par meloman de saint-julien en genevois (74 - Haute-Savoie) - 3303 messages - 52 sujets lancés
reverie15 a écrit :
meloman a écrit :
Me voila encore seul, Me voila encore triste, Sans trouver de piste, Vers mon cercueil.
Suis-je destiné à la solitude ? Suis-je destiné à être isolé ? La vie m'est trop rude, Sans personne pour m'épauler.
Serais-je trop exigeant ? Pourquoi tant de regards méprisants ? Je ne désire qu'amour, complicité... Le monde est atteint de cécité...
Plus les jours passent, Moins l'espoir persiste. Mon amour se tasse, Personne ne veut de risques.
Tant pis, Tant pis, Tant pis.
J'aurais voulu...
quel est cet auteur,
je ne sais pas je l'est prit sur un site de poème,comme il exprimer ma situation actuel je l'est mit ici
Posté le 17 Décembre 2007 19h14:00 par lotarus de Trilots (972 - Maritinique) - 44 messages - 6 sujets lancés
Arabesques de phrases Emphases De mots mielleux Ne sont qu' Ordres D'émotions tourmentées
L'art véritable du Poëte Insufle l'oeurvre D'une vie critalline
la horde rugissante des poètes maudits déferle sur la steppe des idéaux acquis, balayant au passage toutes les idées reçues, vieux dogmes poussiéreux,philosophies imbues.
leur venue terrifie tous les gens bien pensant, artistes embrigadés,consommateurs bêlant accrochés au train-train d'une existence frileuse, ces foules mornes et tristes qui craignent d'etre heureuse.
bousculant les principes,les lois,les préjugés, les rêveurs s'émancipent de ce monde castré où l'imagination,la fantaisie,la vie, l'originalité,des coeurs sont bannies.
la horde rugissante des poètes maudits allume des brasiers de ses torches brandies, elle éclaire le monde du feu de sa folie, les rebelles,seuls,la suivent jusqu'au bout de la nuit.
Tout a commencé quand nos regards se sont croisés, Tu a renversé mon coeur, tu l'a fait chaviré. Un vent d'amour m'a fait perdre la tête Notre histoire est née pour ne pas qu'elle s'arrête. Notre amour grandit de jour en jour Je te laisse entrer et ferme mon coeur à double tour.
Tout deviens beau et merveilleux Quand je vais me noyer au large de tes yeux. Des sentiments encore ignorés se sont crées Il faut les conserver et ne jamais les briser. Dans tes bras je pars m'envoler Dans un monde doux et sucré.
La flamme de mes yeux s'est allumée Le soir ou nos lèvres se sont touchées. Aujourd'hui le destin nous appartient A nous seul de savoir prendre le même chemin. Mon amour pour toi est le plus grand Je n'ai aucun doute sur mes sentiments.
"Nos ancêtres les Gaulois,considérés comme barbares,divinisaient la sylve et vénéraient les animaux. Dire que l'homme civilisé détruit les forêts et enferme les oiseaux dans des cages..." Isabelle Callis-Sabot-A la source de l'Albarine.
" Je hais les chemins tout tracés ! Chacun,riche des talents qu'il a reçu, doit frayer son propre passage, et nul ne peut dire à un autre comment vivre."
Tout a commencé il y a un mois et trois semaine de cela, Au moment ou nos regards se sont croisés, Depuis être dans tes bras, C'est ce dont j'ai toujours rêvé, Tu es mon trésor, L'homme qui fait battre mon cœur, Je sais ce n'est pas de l'or, Mais au moins tu as cet honneur.
"Mais celui que le peuple hait,comme les chiens haïssent le loup, c'est l'esprit libre,l'ennemi des chaines,l'impie qui habite les forêts."
Nietzsche-Ainsi parlait Zarathoustra
Posté le 20 Février 2008 01h19:05 par grabidou de st germain en laye (78 - Yvelines) - 847 messages - 12 sujets lancés
Je met ca ici meme si je l'ai mis ailleurs,
Je me fais chier
Quand je me fais chier et que je commence à m'emmerder,je me cure le nez, Puis j'hésite a tapoter sur mon clavier car mon doigt je dois nettoyer, Je le fais uniquement quand je suis seul pour éviter que les gens m'engueule, Ou tout simplement en cachette pour pouvoir terminer tranquil ma boulette,
Quand je me fais chier,je squatte internet mais peut etre que c'est le net qui me fait chier, N'avoir rien à faire et après avoir fait le tour de la terre,je ne sais plus quoi faire, Ca m'emmerde de m'emmerder mais que choisir entre sortir,lire ou matter la télé, Quoi que je fasse le plaisir est éphèmère et putain que cette idée me fou les nerfs,
Quand je me fais chier,j'ai tendance à m'endormir et à somnoler, Allonger sur mon pieux j'ai aucune envi de bouger,encore moins de me changer, Je suis pret à dormir tout habillé et c'est horrible comme il commence à cailler, Je n'ose bouger et entrer sous la couette car le début de mon reve est super chouette, Mais ma vessie commence à faire des siennes,je décide donc de me lever pour aller pisser, Mes yeux sont grand ouvert,putain j'ai la haine,j'en suis tout réveillé,obligé de veiller, Moi qui marchais au radar deux secondes plus tot,me voila avec une peche du tonnerre, Et dire que dans quelques heures je pars au boulot,je vais etre k.o,ca va etre la misère, Tout ca à cause d'une vessie pleine,j'ai pas de pot,la prochaine fois je me pisserais dessus au moins ca me donnera chaud,
Quand je me fais chier et que je suis inspiré,je m'amuse à écrire des textes, Sérieux ou non en général ils sont appréciés,ceci n'importe ou et quelque soit le contexte, Je pense avoir fait le tour du sujet et malgré la fatigue qui tombe,j'essaye de finir en beauté, J'espère avoir la chance de dormir un jour avec une bombe mais il faudra éviter de péter à ses cotés.
" L'homme moderne est un animal domestique. C'est l'instinct de faiblesse qui a voulu le troupeau. Accorder un petit plaisir au troupeau pour lui faire supporter passivement et même avec plaisir ses chaînes. Le mouton garde rancune à l'aigle,au loup,eux si libres. Il déteste les esprits libres,lui qui se complait dans ses chaînes."
Nietzsche
Posté le 23 Février 2008 15h24:15 par chrisdu16 de Pandemonium (16 - Charente) - 2551 messages - 6 sujets lancés
Titubation
C'est elle que j'aperçois, J'avance, je titube... Comment lui faire comprendre Que sa seule présence Me transporte En des Paradis inconnus... Je ne sais pas, je recule, je titube...
"Nous ne sommes pas des romains.Nous sommes des Celtes, des hommes du nord,des fils des forêts et des mers écumantes. Rêveurs,batailleurs,mystiques,respectu eux et fiers."
Marie des Bois--"Les sortilèges des runes."
Posté le 24 Février 2008 16h15:00 par chrisdu16 de Pandemonium (16 - Charente) - 2551 messages - 6 sujets lancés
Prose en vrac
Avec ma gueule de cent ans je ne me suis jamais senti si bien, je ne me suis jamais senti si mal... J'écarte les bras mais je ne suis pas prêt de m'envoler, je ne bouge pas... Nous aurions pu repartir, oublier nos méprises, effacer l'hier qui n'est pas fier... Je ne fais plus parti de l'ancien décor, je n'ai plus de haine et comme il est loin le temps des regrets ardents balayé par l'ennui des souvenirs que je fuis... Je t'ai soufflé mes cris, je t'ai soufflé mes peurs, peine perdue, Je ne suis plus celui qui fait briller tes yeux, l'Amour s'est évanoui, évaporé... Il est trop tard maintenant pour refaire le passé mais, si un jour par hasard tu viens lire cette prose en vrac, saches que je...
Posté le 25 Février 2008 02h07:51 par chrisdu16 de Pandemonium (16 - Charente) - 2551 messages - 6 sujets lancés
Emancipate yourselves from the mental slavery None but ourselves can free our minds Emancipez-vous de l'esclavage mental Personne d'autre que nous-mêmes ne peut libérer nos esprits Bob Marley
Posté le 25 Février 2008 04h07:24 par grabidou de st germain en laye (78 - Yvelines) - 847 messages - 12 sujets lancés
Une rencontre loupée
J'ai encore manqué une rencontre ame soeur samedi soir, Dommage,j'aurais tant aimé etre des votres et faire la foire, Etre en présence de nouvelle tete et de ces personnes que j'apprécie, De savoir que j'aurais pu etre avec moi27 et cette bretonne de lilly, J'en suis fort décontenencé et de mes yeux des larmes auraient pu couler, Je suis déterminé et courageux,de la prochaine rencontre je vais m'occuper, Mais parfois les aléas de la vie nous font de mauvaise surprise, Le compte en banque est amoindri et ton banquier tu diabolises, Ta voiture te lache sans prévenir quinze jours avant d'aller chez le garagiste, Obligé de l'entretenir sinon tu perds ton outil de travail et de loisir,c'est bien triste, Quoique y'a pire vu que y'en a qui tombe en panne en pleine rencontre, Depeche toi avant qu'elle ne succombe,elle va tout faire a ton encontre,
J'ai manqué aussi une patinoire,moi qui suis le roi de la glace et le dieu de la gamelle, Mes bras sur l'accoudoir,je pense à mon désarroi,las de ces chutes devant les demoiselles, J'ai manqué une soirée chinois dans un kebab,c'est fou ce que c'est logique, C'était formule a volonté avec du rab ou une version light pour anorexique, Bref vous avez tous passés une bonne soirée et c'est ca l'important, Pendant que moi je glandais dans mes quartiers,dieu que c'est révoltant, Mais a charge de revanche et puis les beaux jours approchent à grand pas, Comble de malchance si il pleut ce jour la,concours de tee shirt mouillé on improvisera, En prévoyant bien à l'avance une date et en prévenant tout le monde, D'etre à cette rencontre j'ai déja hate et si ca se passe bien j'en prévoirai une seconde, Et Noubliez pas que les absents ont toujours tort car c'est à babord qu'on geule les plus fort.
Mes doigts frôlent le clavier Avant d’avoir la possibilité de te toucher Je voudrais qu’on transporte mes mots Qu’il glisse sur ta peau Je voudrais qu’ils te disent à quel point Quand je te sens là, je suis bien Je souhaiterais ma vie calme et sereine il le serait, ta vie accrochée à la mienne J’aimerais être une poète ou une troubadour J’inventerais de nouveaux mots d’amour Pour qu’ils te portent chaque jour Et que jamais nous ne pouvions en faire le tour Reste mon amour,mon ami, mon désir, mon bonheur Ta vie à une place de choix, au centre de mon cœur Les plus beaux paysages sont souvent sous notre nez Mais trop occupé, on oublie de les observer As-tu déjà pris le temps de regarder une fleur! As-tu remarqué toutes les couleurs qui ornent son cœur! Tu es pour moi ce paysage Doux, beau et sans nuage J’ai pris le temps de te regarder J’en savoure toutes les beautés D’être proche est pour moi cette fleur Elle est ornée de toutes tes magnifiques couleurs Que demander de plus quand le ramage N’a rien à envié aux plus beaux paysages Je voudrais être pour toi le bonheur souhaité Une rive où tu aimerais t’arrimer Être le réconfort d’une dure journée
La vie n'est pas facile elle est même trés dure mais quoi qu'il arrive ne te laisse pas tomber dans la tristesse dans le doute dans la peur dans l'ombre dans les nuits noir parce que même si tu trouve que tout est triste,sombre il y a toujours un raillon de soleil qui brûle au fond de toi qui veux faire sortire qui te fera revivre retrouver l'espoir le bonheur et la joie
Il fait si beau aujourd’hui Je sens que l’avenir à un nouveau pas de franchi L’air est pur et frais Sensation de bonheur parfait La vie est belle, et surtout très courte, éssayons de profiter des moments que nous ne pouvons plus jamais revenir dessus Essayons de mettre de côté, la haine, les malentendus et les mauvais souvenirs Et de penser l'amour et le pardon. Si je pouvais, je volerais au-dessus des montagnes Je voudrais que tout l’amour du monde m’accompagne Je voudrais être un oiseau Embrasser le ciel le capturer dans un étau J’aimerais être une des rose Et te faire l’amour comme la plus douce des proses Te faire goûter à ma liberté Vient je t’apprendrai à l’apprivoiser
Comment faire du vert sur ma toile En mélangeant du jaune et du bleu Couleur de sable et celle des cieux Soudain ma nature manque d'étoiles
Je touche mon pinceau dans l'amer, Et je me hâte pour piquer ce ciel noir De ces points qui me donnent l'espoir Dans mon secret silence de lui plaire...
Voilà, c'est un peu nul, mais comme je viens de me mettre à la peinture ce soir, et bien j'avais envie de le dire...
j'aimerais moi faire sans reflechir en prenant pour palette le matin de ce ciel que je percois un paysage si vert, si tendre, innondée d'un soleil si jaune, si chaud mon pinceau te dessinant la toi ! tel un prince dans ce si joli tableau
Ah ! Si les jours me sont comptés, Et que l’on m’offre comme dernière volonté, Je décrocherai la lune juste pour te l’offrir en miroir ! Pour contempler ce visage d’ange et de lumière, Qui a fait de toi, mon cœur, la reine des beautés !
Ah ! Si les jours me sont comptés, Et que l’on m’offre comme dernière volonté, Je coudrai une étoffe brodée d’or et de lumière, D’une longueur qui fera le tour de la terre, Pour couvrir ce corps, de fée, de pudeur et de respect !
Ah ! Si les jours me sont comptés, Et que l’on m’offre comme dernière volonté, Je décrocherai l’arc-en-ciel en demandant pardon à la nature, Sur toutes les montagnes et tous les arbres de la terre, J’irai au bout du monde pour graver ton nom à jamais !
Ah ! Si les jours me sont comptés, Et que l’on m’offre comme dernière volonté, Que me l’on désigne un endroit rare ou de renom ! J’escaladerai même l’Everest juste pour crier ton nom : Maréa, mon cœur et mon âme vous sont dévoués !
Ah ! Si les jours me sont comptés, Et que l’on m’offre comme dernière volonté, Je construirai un bateau meilleur que le titanique, Pour faire monter, seul, ce corps angélique Et t’offrir la plus magnifique des traversées !
Et même si mes jours me sont comptés Pour mon malheur je n’ai d’autre volonté Que mon amour à t’offrir comme unique présent En bienvenue ou en guise de prière de l’absent Pour ce cœur mort de ne pas avoir pu te retrouver !
e ne regrette Rien! Quand on aime, par fierté, ses sentiments on les étale, On se bombe le torse par orgueil et on s’emballe, On croit savoir les seuls à pouvoir aimer!
Mais quand on visite le palais du Taj Mahal, Dédié à l’amour, célèbre joyau architectural, Devant cet amour on ne peut que s’incliner!
Célèbre et unique devenu patrimoine mondial, La modestie devient sans doute primordiale, Pour le pouvoir d’aimer et de le garder!
A vous aimer mais alors je ne regrette rien! C’est mon choix, vous n’y pouvez rien! Pour Mon cœur je ne peux briser ses chaînes, Pour le libérer de votre emprise et de ses peines!
Il aime à se complaire dans ses désillusions! De vous un jour probablement il sera entendu! Vainement il s’attribue une trop béate satisfaction! Même s’il sait qu’un jour il sera définitivement perdu!
Posté le 02 Août 2008 16h07:39 par kriss1952 de Avignon (84 - Vaucluse) - 34 messages - 1 sujet lancé
J'espère que cette fois, je me trouve au bon endroit pour poster mes quelques lignes. Pour l'éventuel lecteur, j'accepte les critiques ...
Esquisse ...
J'aimerais t'enseigner la lumière bleue qui émane, avec douceur, Des toiles des grands maîtres, les secrets et tous les nymphéas, L'éther, les impressions de Monet, les blanches danseuses de Degas Et les blés intenses de Van Gogh, qui chavirent encore mon cœur.
Je te montrerai, d'un trait de fusain sur la fine toile tendue, Comment faire naître de l'esquisse, le sourire d'un visage d'enfant, L'onde chatoyante, le pêcheur et sa barque sur le soleil couchant, Ou, de pastel, tracer et modeler les fines courbes de ton corps nu.
Je voudrais t'enseigner la pure couleur que l'on dépose avec amour Sur le châssis entoilé, de térébenthine, d'huile de lin mêlées et, D'un coup de brosse sensuel, de bleu saphir, ton visage lui donner... Puis, revenir parfaire encore cet ouvrage au fil des nouveaux jours.
Sur la palette, te montrer le mélange de l'ocre jaune avec l'indigo, De la terre de Sienne et du bleu turquoise, à cet art royal t'initier... Puis, d'un geste délicat, le pinceau sur la couleur, enfin caresser et... Te peindre, pour tendrement faire chanter le satin velouté de ta peau.
T'apprendre aussi les couleurs de la vie, à fondre les tonalités, Mêler les nuances subtiles de tes émotions à celles de mes secrets... Pour pouvoir, au chevalet de l'existence, sur notre œuvre achevée, Réserver un des coins du tableau, qu'ensemble nous pourrons signer.
Ouaouuuu bravo !! Superbe poème ! sur les 2 dernières strophes on perçoit que c'est votre vie qui est le tableau, très subtil, coloré, j'adore vraiment. Le nombre de syllabes peut gêner les amateurs de poésie classique (dont je fais en principe partie, vive l'alexandrin^^) mais ici les vers sont très beaux et on perçoit bien le temps qu'il faut pour réaliser l'oeuvre.. pour réaliser sa vie...
Magnifique !
Posté le 02 Août 2008 23h29:02 par kriss1952 de Avignon (84 - Vaucluse) - 34 messages - 1 sujet lancé
Bonsoir, Je vous remercie infiniment pour votre appréciations concernant mon modeste poème. Je n'en avais pas reçu depuis ... fort longtemps. De plus, il est assez rare de trouver des personnes qui, de nos jours, apprécient encore le langage des mots. La preuve en est le langage SMS, qui chez moi, n'arrive vraiment pas à "prendre son envol". Une fois encore merci, et bonne continuation dans votre recherche.
Posté le 04 Août 2008 02h30:00 par kriss1952 de Avignon (84 - Vaucluse) - 34 messages - 1 sujet lancé
Arabesques Dans la pénombre de mon atelier, j'ai peint ton corps nu sur une toile... Dessiné la forme de ton visage, à peine caressé par la timide lumière, Puis ton nez, et tes yeux mi-clos sous les cils ailés de tes paupières... Et enfin, ta bouche mélodieuse pour que, doucement, un sourire te dévoile.
J'ai tracé lentement les courbes de tes épaules, puis celles de tes seins, Dressés, révélant plus encore à mon regard, les formes délicates de ton corps, Dénudé, émouvant... Et dans l'ambiance subtile qui s'imposait à tes trésors, J'ai laissé glisser mon trait de fusain, sur la fuyante cascade de tes reins.
J'ai pris l'ocre de chair afin de restituer à ton corps, cette chaude couleur Qui n'appartient qu'à toi et donne à ta peau, ses pigments sensibles et exquis. Et pour rehausser le galbe de tes ravissantes arabesques et de tes fantaisies, Je t'ai drapée d'un velours bleu, aux reflets pénétrants des pétales de fleurs.
J'ai joué avec tes cheveux bruns clairs, qui répandaient des senteurs estivales Autour de ton ondoyante silhouette, et je me suis noyé dans les vertiges précieux De ton envahissante chevelure. Puis, j'ai dirigé le pinceau en un geste pieux Au bas du tableau, et j'ai enfin écrit mon nom, suivi de tes fines initiales.
très beau poème Kriss ....ça laisse penser que l'Amour avec un grand A existe encore ....
Et pour ilustrer mes propos d'en haut voilà:
L’Amour est comme un hymne à la joie. Un élixir connu des plus humbles et des rois. Une tendre ivresse qui ne finit pas, Malheur à ceux qui ne l’ont pas connue ici-bas !
L’Amour est une tendresse sans cesse renouvelée Plus tendre que cette brise de printemps Qui au matin vous caresse le visage Un tableau peint de mille paysages Vous aimer est sans doute mon unique raison Mon souffle de vie que seule vous, pouvez le ranimer... Ce poême est modestement le mien!
Posté le 04 Août 2008 12h51:05 par kriss1952 de Avignon (84 - Vaucluse) - 34 messages - 1 sujet lancé
Je reviens une fois de plus en ce lieu pour déposer un autre texte. Mais il est très différent des deux premiers. En fait, c'est un "coup de gueule" de ma part. Pour situer le contexte, c'est lorsque le précédent pape avait fait un discours disant "qu'il interdisait l'usage du préservatif et prônait l'abstinence pour lutter contre le sida". Et puis, il y a eu "l'affaire du sang contaminé". Et là, mon sang n'a fait qu'un tour. Je préviens les âmes sensibles: Ce n'est pas très gai ...
Le fléau
Sida !!! Ce mot qui porte en lui, tant de peurs, tant de souffrances, Tant d'interdits, qui viennent blesser nos chairs et nos intimités... Qui renverse nos anciens tabous pour mieux, d'autres, nous imposer, Et conduit l'homme, soit disant imparfait, sur des chemins d'errance...
Sida !!! Immonde fléau de notre temps, de notre siècle qu'il vient dévaster, Ce siècle qui n'a pas compris, le possible amour entre l'éphèbe et son image Et qui inflige au nom du sexe, aux hommes aimants, les impudiques outrages. Que même au nom de Sapho, le sang des femmes vient salir, infecter et souiller.
Sida !!! Tragique abîme sans fond, qui nous engloutit dans sa solitude infâme, Etouffant les cris, d'hôpitaux en funèbres cortèges, de nos frères décimés... Sida !!! Que par la mère jusque dans son sein, le pur enfant vient immoler Pour mieux fomenter l'infecte révolte... En maître, régner et avilir nos âmes.
Sida !!! Lutte désespérée !!! Pour notre espérance de vie et contre le néant !!! Pour tenter de sauver, des hideuses disgrâces sur leurs petits corps émaciés, Les enfants transfusés, dont le seul recours n'a été que rapports mensongers Ils n'espéraient pourtant, quoi de plus légitime, que quelques gouttes de sang.
Sida !!! Sinistre besogne !!! Sur la terre épuisée il vient, son désert étendre. Jusqu'à Rome, même le Pontife Souverain n'a pas écouté la voix de ses calamités. Mais Dieu m'est témoin. Quel père a l'absolu privilège, à ses enfants de refuser La liberté de se protéger ? Comment, de notre univers, tolérer les cendres ?
Sida !!! Exclusion intolérable, dans laquelle nos frères sont précipités, Voués à la peine, à l'oubli, corps atrocement meurtris, exhalant la colère De l'enfer de ces drogues qu'encore, les « grands » de notre monde tolèrent... Misère inadmissible, qui colle à notre peau et à notre volonté d'aimer...
Sida !!! L'amour que tantôt tu as mis à berne, ne baissera pas pavillon !!! Malgré, par toi, l'enfance agressée, honteusement nos contrées dévastées... Un jour prochain, de nos frères se lèveront les âmes enfin manifestées, Car, pour te combattre et te vaincre, elles seront bientôt des millions.
Le ruban rouge sur nos cœurs accrochés, devant toi jamais ne faiblira. Même si, par tes coups perfides et abjects, les hommes, tu as su diviser... Sida !!! Sur ta tombe à notre tour, nous viendrons tous, un jour, cracher, Libérés de nos rancœurs, et que de tes injustices, sonne enfin le glas.
waouh ! pas de commetaires , mais juste un grand bravo ...!
Posté le 04 Août 2008 19h12:52 par kriss1952 de Avignon (84 - Vaucluse) - 34 messages - 1 sujet lancé
J'ai pensé que cette petite bagatelle se laissait bien lire ...
La fenêtre d'amour
J'ai longtemps pensé que la vie était un songe, Avec ses lutins, ses fées et ses mages enchanteurs Qui, d'une incantation magique, soudain nous plongent Dans un monde secret que nous croyons meilleur.
Là, vous aussi, vous cherchez votre héritage, votre part de soleil, Dans vos rêves et vos délices, vous désirez l'amour parfait, Idéalisé dans les beaux contes de fées, sans nul autre pareil. Mais ... Vous déchantez vite ... Car vous rêvez éveillés ...
Pourtant, il y a en chaque être une fenêtre d'amour, Toujours prête à accueillir la chaleur d'une âme amie, De qui l'on serait aimé, que l'on aimerait en retour, Pour cheminer ensemble sur le bleu sentier de nos vies.
Mais, à moins d'être un Roméo, comment espérer de la sorte Parvenir à la fenêtre que vous avez si haut placée ? Je vous donne la solution: « Ouvrez donc votre porte ... Le soleil et la vie, chez vous, pourront bien mieux entrer. »
Posté le 04 Août 2008 19h20:12 par kriss1952 de Avignon (84 - Vaucluse) - 34 messages - 1 sujet lancé
L'important ...
L'important dans l'existence, c'est vivre, c'est aimer. Chaque jour un peu plus, puiser à la douce fontaine, La Jouvence de l'esprit, la jeunesse et ses secrets Pour que l'amour devienne roi, que la Vie soit sa reine.
L'important en amour, c'est qu'il soit partagé Pour que deux êtres s'aiment d'un même sentiment. Car, il est difficile d'aimer et d'être aimé, Et surtout, ne pas confondre « amour » avec « amant ».
Pour les hommes, l'important, c'est prolonger leur vie. Mais comme moi, bien des gens n'ont pas la même idée... L'important, ce n'est pas d'ajouter des années à la vie... L'important... C'est plutôt ajouter de la vie aux années...
Posté le 04 Août 2008 19h51:28 par kriss1952 de Avignon (84 - Vaucluse) - 34 messages - 1 sujet lancé
A fleurs de mots
Mon inspiration, c'est dans tes yeux que je viens la puiser. Souvent, devant ma feuille blanche, mon esprit s'envole Et par la pensée, je te rejoins, plein d'idées folles, Dans ce havre de paix, dans cette dimension tant aimée.
Sans que tu le saches, ta conscience en corolle m'invite A partager le jardin de tes chauds souvenirs en fleurs, De tes gerbes d'idées odorantes, parfois de tes peurs, Et ensemble, nous contournons les pétales qui t'abritent.
Un arc-en-ciel fleuri, suspendu à tes brunes paupières, Me fait un clin d'œil et je découvre tes pensées, Tes roses et tes jonquilles ... Graciles hyménées Chastement silencieux, qui écoutent mon humble prière.
Et allant toujours, de ravissements en délices encore, Je vais chercher, au plus caché, l'essence de mes mots ... Les trouvant en tes lieux, je cueille les plus beaux Et m'endors, heureux, dans le blanc calice de ton corps.
Posté le 04 Août 2008 19h54:07 par kriss1952 de Avignon (84 - Vaucluse) - 34 messages - 1 sujet lancé
Bon, je pense que je vais arrêter là pour aujourd'hui.
L'ivrogne
Prostré, il se tenait là. Assis. Devant son verre toujours vide ... Une cigarette à moitié consumée, mourante, qui lui brûlait les doigts ... Etranger à la réalité ... Seul ! La tristesse lui traçait des rides Sur le visage et sur le cœur ... Lentement ... Peu à peu ébréchant sa foi.
L'âme mise à nu, seul maître à bord, de beuveries en voyages, Dans des mers alcoolisées ou sur des îles désertes, Qui ont ancré leurs marques indélébiles sur sa face sans âge... Le bateau gîte, craque, s'élance, danse, et court à sa perte.
Les yeux perdus dans les vagues sombres d'une cruelle tempête Qu'il est seul à braver, dans le silence fracassant du naufrage, Luttant cœur à corps, sans un cri... Il a alors relevé la tête... Cherchant d'un regard maladroit, un secours, une main en partage...
Le verre à nouveau plein, il s'est remis dangereusement à tanguer... Et, de la cale à la soute immergées, le navire faisant eau de toute part, L'homme englué aux cordages du mat de misaine, dans sa tête embrumée S'écrie « A l'abordage !!! » ... Et s'écroule enfin... Au beau milieu du bar.
Posté le 04 Août 2008 21h46:39 par kriss1952 de Avignon (84 - Vaucluse) - 34 messages - 1 sujet lancé
Si j'étais charpentier ...
Si j'étais charpentier, Marie, si j'étais charpentier... Vers un lointain pays, un soir, je t'aurais emmenée. Tu porterais notre enfant; fille ou garçon, je ne le sais... Dans un hôtel une étoile, près d'un agneau, notre fils serait né.
Si j'étais charpentier, Marie, si j'étais charpentier... De mes mains, je construirai notre maison à tous trois. Je travaillerai dur pour que tu sois heureuse et Pour que notre enfant ne porte pas sa croix.
Si j'étais charpentier, Marie, si j'étais charpentier... Notre amour brûlerait plus longtemps que le bois, mais... Je ne suis pas charpentier, Marie, je ne peux que t'aimer, T'aimer et t'espèrer car... En notre amour, j'ai foi.
Posté le 05 Août 2008 21h46:50 par kriss1952 de Avignon (84 - Vaucluse) - 34 messages - 1 sujet lancé
Le poème du jour ...
Destinée
Comment te faire partager cette douce souffrance qui m'émeut, Ou en toi, inscrire ces mots que, jamais te dire, je ne peux, Remettant toujours, l'instant de cette rencontre à plus tard... Incertain de tes profonds états d'âme, de tes sentiments, car Noyés peut-être... Destinés à ne jamais vraiment nous rencontrer, Nous marchons, côte à côte, vers notre incontournable destinée...
Et je ne me lasse pas de te regarder et tes yeux, de cueillir... Souvent... Pour graver dans ma mémoire, ces gracieux souvenirs, Ondoyants et rebelles qui, comme des fleurs, viennent illustrer Les récits de nos âmes, sur l'autel de ma conscience émerveillée... Et ton image, en moi revient, encore et toujours m'interpeller, Ravivant la flamme, chaude et ardente, de mon amour dissimulé.
Posté le 09 Août 2008 17h57:03 par m0wgane de Paris (75 - Paris) - 19 messages - 0 sujet lancé
Sous un coup d'énervement,une étincelle de franchise,me dites pas que j'écris par jalousie je me sentirais vexée par dessus tout.
Et si aujourd'hui je décidais de crier ,de crier. Si je décidais de livrer combat à tes mots. Alors oui aujourd'hui je décide de crier , de crier le plus haut possible que tu n'es qu'un salaud. Mais faut toujours est t'il qu'il faut aimer son ennemi alors je te rajoute 'beau'.Un beau salaud. Un salaud qui c'est imposer comme un parasite et qui a bouffer tout ce que je possédait. Aujourd'hui quand j'y pense (Oui sa m'arrive sa faisait longtemps dailleurs avec toi y'avait pas besoin de sa.),je me dis que j'ai étais une jolie conne,plus conne que jolie.
Alors toi écoute moi bien, toi qui joue le bel homme , toi qui te crois tellement supérieur avec tes grands airs, toi qui n'a aucuns autres intéret que ta bite, toi qui se croit un semblant intéligent quand tu dis que les extraterrestres existent, tu te crois philosophe parce pour toi la vie est cruelle, cruelle?t'as toujours tout eu pour tes beaux yeux sauf peut être un cerveau.
Je te crache à la raie .
Alors oui sa fait rageuse,oui sa fait la meuf amoureuse. Oui je suis rageuse et oui j'étais amoureuse.
Mais tu vois a présent je me dis que c'est bien mieux ainsi. On mélange pas les serviettes avec les torchons. Alors je te souhaite tout plein de bonheur, avec une fille silliconée jusqu'au doigt de pieds, une fille qui sera folle de toi qui te trouveras le plus interressant du monde (L'amour rend aveugle), et qui diras 'Oui mon chou' a tout ce que tu diras avec la bouche en coeur. Une fille qui diras pas un mot plus haut que l'autre (C'est quoi un mot?).
Et pis j'étais surement pas avec toi pour le sexe,sa aurait été gaché du temps. Tu vallais vraiment pas la peine. Malgrés que Quand je fais l'amour avec lui, je pense à toi.
Oulala...!!!! Que de hargne, que d'agressivité, et que d'amour.... Tout à fait le rire forcé qui est à son apothéose. Je ne sais si c'est du vécu ou de l'imaginaire, de l'observation ou de la folie, peu importe. J'aime bien ce texte m0wgane
Sous un coup d'énervement,une étincelle de franchise,me dites pas que j'écris par jalousie je me sentirais vexée par dessus tout.
Et si aujourd'hui je décidais de crier ,de crier. Si je décidais de livrer combat à tes mots. Alors oui aujourd'hui je décide de crier , de crier le plus haut possible que tu n'es qu'un salaud. Mais faut toujours est t'il qu'il faut aimer son ennemi alors je te rajoute 'beau'.Un beau salaud. Un salaud qui c'est imposer comme un parasite et qui a bouffer tout ce que je possédait. Aujourd'hui quand j'y pense (Oui sa m'arrive sa faisait longtemps dailleurs avec toi y'avait pas besoin de sa.),je me dis que j'ai étais une jolie conne,plus conne que jolie.
Alors toi écoute moi bien, toi qui joue le bel homme , toi qui te crois tellement supérieur avec tes grands airs, toi qui n'a aucuns autres intéret que ta bite, toi qui se croit un semblant intéligent quand tu dis que les extraterrestres existent, tu te crois philosophe parce pour toi la vie est cruelle, cruelle?t'as toujours tout eu pour tes beaux yeux sauf peut être un cerveau.
Je te crache à la raie .
Alors oui sa fait rageuse,oui sa fait la meuf amoureuse. Oui je suis rageuse et oui j'étais amoureuse.
Mais tu vois a présent je me dis que c'est bien mieux ainsi. On mélange pas les serviettes avec les torchons. Alors je te souhaite tout plein de bonheur, avec une fille silliconée jusqu'au doigt de pieds, une fille qui sera folle de toi qui te trouveras le plus interressant du monde (L'amour rend aveugle), et qui diras 'Oui mon chou' a tout ce que tu diras avec la bouche en coeur. Une fille qui diras pas un mot plus haut que l'autre (C'est quoi un mot?).
Et pis j'étais surement pas avec toi pour le sexe,sa aurait été gaché du temps. Tu vallais vraiment pas la peine. Malgrés que Quand je fais l'amour avec lui, je pense à toi.
Moi aussi Je t'aime.
tres beau poeme c un melange de la derision et de la raison. une espece d'hymne a l amour... eh oui: Qui aime bien chatie bien....
Posté le 09 Août 2008 18h35:57 par m0wgane de Paris (75 - Paris) - 19 messages - 0 sujet lancé
merci pour vos commentaire tous mes textes sont écrit sur du vécu biensure c'est ça qui donne l'inspiration ^^
Posté le 09 Août 2008 23h40:31 par gadel de Saint julien (74 - Haute-Savoie) - 114 messages - 2 sujets lancés
je n'adhere pas au style... mais je trouve que c'est une forme assumée... et je trouve ça bien...
Posté le 09 Août 2008 23h46:29 par gadel de Saint julien (74 - Haute-Savoie) - 114 messages - 2 sujets lancés
pis au passage... un texte que j'ai écris... que j'aime... certains y pigerons rien... d'autres... y trouveront quelque chose d'interessant.
S'infiltrant de partout l'eau a déteint des corps Les tuiles de terre cuites, imprégnées de prime abord, Architectures de poutre puant si bon l'Alsace, Jusque dans les ciments devenus alors mélasse.
Le sale fluide empourpré perle finement. Un carreau vitreux a su bien froidement Le condenser en gouttelettes inexactes et éparses. Semble ainsi transpirer, la fenêtre de glace.
Imitant le verre, bronze viens a suinter Subtilité des verts de gris des réverbères : Ambres et rubis, joyaux en rivières montés Couleur de la pluie et de sa propre lumière.
Celle là même, ocre et diffusée par la brume Cherchant à s'épandre malgré sa faiblesse Dans le moindre recoins qu'obscurité assume : Gravures métalliques et crevasses en détresses.
Sur les murs, les plaies vomissent le sang : Des trous béant si sexuels ainsi humides, Des lacérations qu'on souhaiterait moins timides... Le grain de beauté victime, grisé, indécent.
L'humeur de la rue, dans la rigole tombe. Avec éclat mais pourtant sans un rire. Une bouche avide bois ce qui reste en trombes, Des barreaux, prison souterraine, l'eau cesse de courir.
Reste les pavés secs, identiques et ridés, Battu par le silence, martelés par l'absence. A marcher sur leurs face m'imposant presque l'idée. Dans la rue de mes songes, me voilà, j'avance.
Posté le 10 Août 2008 01h16:24 par m0wgane de Paris (75 - Paris) - 19 messages - 0 sujet lancé
gadel a écrit :
pis au passage... un texte que j'ai écris... que j'aime... certains y pigerons rien... d'autres... y trouveront quelque chose d'interessant.
S'infiltrant de partout l'eau a déteint des corps Les tuiles de terre cuites, imprégnées de prime abord, Architectures de poutre puant si bon l'Alsace, Jusque dans les ciments devenus alors mélasse.
Le sale fluide empourpré perle finement. Un carreau vitreux a su bien froidement Le condenser en gouttelettes inexactes et éparses. Semble ainsi transpirer, la fenêtre de glace.
Imitant le verre, bronze viens a suinter Subtilité des verts de gris des réverbères : Ambres et rubis, joyaux en rivières montés Couleur de la pluie et de sa propre lumière.
Celle là même, ocre et diffusée par la brume Cherchant à s'épandre malgré sa faiblesse Dans le moindre recoins qu'obscurité assume : Gravures métalliques et crevasses en détresses.
Sur les murs, les plaies vomissent le sang : Des trous béant si sexuels ainsi humides, Des lacérations qu'on souhaiterait moins timides... Le grain de beauté victime, grisé, indécent.
L'humeur de la rue, dans la rigole tombe. Avec éclat mais pourtant sans un rire. Une bouche avide bois ce qui reste en trombes, Des barreaux, prison souterraine, l'eau cesse de courir.
Reste les pavés secs, identiques et ridés, Battu par le silence, martelés par l'absence. A marcher sur leurs face m'imposant presque l'idée. Dans la rue de mes songes, me voilà, j'avance.
c'est pas mal ^^ un peu glauque cependant mais c pas mal, je n'arrive juste pas à qualifier le petit truc qui fait que je n'adhère pas totalement je cherche ce qui me choque, c pê ça, le mank de fluidité a la lecture cela dit, mm Beaudelaire que j'aime bcp, a parfois des poèmes que je trouve moins fluides que d'autres, moins plaisants Victor Hugo en a aussi plein où il tire à la rime, ce qui se voit Enfait je crois savoir : c'est l'utilisant de termes trop "techniques" au lieu de termes plus métaphorisant par exemple, "s'infiltrant", c'est très technique, réalise, pas du tout comme "fenêtre de glace" tu vois ce que je vuex dire ? "Des barreaux, prison souterraine, l'eau cesse de courir." Ca pour moi, c bon, c métaphorique, c poétique "Subtilité des verts de gris des réverbères :" ça c super lourd, trop d'allitération en "r" "sur les murs, les plaies vomissent le sang" : bof, c cru, c pas poétique, pas d'image... je n'aime pas mais sinon c'est pas mal ^^ voila bisou
enfin bon moi je n'ecris pas de poeme de toute facon lool juste quelque texte .. bonne continuation
Posté le 10 Août 2008 01h22:03 par m0wgane de Paris (75 - Paris) - 19 messages - 0 sujet lancé
Trop forte pour pleurer, pas assez pour tourner la page, je regrette sans regretter, je ris sans éclats, je suis là sans l'être, j'entend sans écouter, et surtout, je vis sans vivre. Je suis seule bien que trop entourée, je te cherche sans te trouver, j'aimerais te crier mon amour, oh oui, tout mon amour, j'aimerais te pleurer tout ce que je vis, tout ce que je survis, tout ce que j'endure, tout ce qui me manque, tout ce que j'affronte. Au lieu de ca, je me confie à ma page blanche, je la griffonne, la nourrit de mes piteux récits, je m'en contente, mais tu le sais bien, j'en veux toujours plus, je ne me suis jamais contentée de ce que j'avais. Mon coeur balafré de rage, de haine, d'amour et de rancoeur ne demande qu'à sortir au grand jour. Je ne suis pas sure de moi, je tremble comme une feuille derrière mon armure apparament sans failles.
Je vais bien, ne t'en fais pas.
J'enfonce mes ongles vernis au plus profond de la paume de ma main, capturant ainsi la douleur . Je respire à plein poumons mais pourtant, je m'étouffe, parmis vous.
Je suis dans un autre monde.
J'aurai du m'aggriper fort à toutes ces mains tendues, mais je les ai chassées. On ne croit plus en rien ni personne alors on lève les yeux au ciel. En fait on cherche du réconfort mais on se conforte un peu plus chaque jour dans la solitude. Les génis ne cours pas les rues, les fous oui. Allume mon ipod, je me sens toute nue, tu as mon âme entre les doigts, tu touche du bout des ongles mon coeur abimé. Des éclats de rire jaillissent de la vitrine, le fossé se crée. Ma plume saigne, appelle le samu, mon coeur pompe à toute allure, à toute à l'heure si je te croise, attention ma vue se brouille. Enlève le goulot, je ne marche plus très droit. Mes maux font désordre, mes mots sont en désordre.
Le plein du vide.
Et on en revient toujours au même point, je pleure et mes mots sont mes larmes, je lis mes quelques pages et je suis plus bas que terre, parce que c'est noir, parce que c'est sombre, parce que c'est tout le contraire de ce que je suis aux yeux de tous, mais c'est tellement tout ce que je suis a l'interieur. Parce que je me carapace derriere ma pseudo vie sociale à moitié remplie, parce que je tente de me persuader mais que ces pages sont la preuve meme que c'est faux, tout est faux, tout est raté, tout est a refaire, a reconstruire ou à soigner, je suis néant, mon coeur est cassé en bien plus de mille morceaux, et je pèse mes mots quand je le dis, et je cache mon visage entre mes mains, je me cache, je ne peux plus me voir, je n'ai pas le cran de regarder MA vie dans les yeux, je n'ai plus de courage, je m'avoue vaincue, j'avais dit que je ne le serais jamais, mais ca y'est, j'ai perdu...