Quand tu n’es pas là J’ai l’impression d’être seule au monde Quand tu m’as quitté Je me suis sentie si vide Tu ne peux imaginer à quel point j’ai souffert De ta disparition Pourras-tu un jour Me pardonner de t’avoir fais du mal
Je fais les choses maladroitement Sans le vouloir je blesse des gens Je ne voulais pas te faire de peine Juste arranger les évènements A cause de tout ça J’ai réussi à ce que tu me quittes Mais je regrette tellement
Mon cœur est si triste Maintenant que tu n’es plus là Je ne peux vivre ou même survivre Sans tes bras Tout ça me fais peur Je ne sais quoi penser de mes actes Je ne suis pas un poète Pour te parler d’amour Mais la seule chose que je sais C’est que je t’aime Et que je meurs sans toi
Posté le 08 Mai 2005 13h04:53 par roi2coeur de Bgayet (Algérie) - 3 messages - 1 sujet lancé
Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l'atteindre.
Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non loin de la maison d'un vieil hermite.
Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit qu'il lui manque une corde.
Si je n'attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne!
Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil hermite.
Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner.
Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n'avait pas la moindre corde, cependant, il s'adressa au paysan et lui dit:
"Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher à un arbre."
Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme.
Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.
Il était toujours là!
Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit.
L'âne refusait de bouger.
Désespéré, il retourne voir l'Hermite et lui raconte sa mésaventure.
"As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il.
"Mais il n'y a pas de corde!ü" répondit le paysan.
"Pour toi oui mais pour l'âne..."
"Le paysan retourne au campement et d'un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.
Guidé par quelque chose, je marchais dans la forêt. J’étais encore jeune et par une chose étrange, j’étais comme attiré. Arrivé à une vieille cabane, j’étais drôlement fier de moi. Mon attention fut attirée par un pierrot sans voie.
Il était étendu là, couvert de poussière. Il avait le visage triste et l’ésprit délétère. Emmène-moi dans ta demeure, me dit-il tout bas. Et les larmes aux yeux, il se jeta dans mes bras.
Nous grimpâmes les escaliers, et son regard croisa celui de la poupée, Une jeune fille qui l’attendait là, lumineuse et pleine de clarté. C’est une belle nuit. . . C’est une triste nuit, C’est pourquoi je veille sur vous sans bruit.
C’est une nuit désolée. . . C’est la dernière nuit Désormais, tous les deux, je ne vous laisserai plus partir d’ici. Le clair de lune les reflète. . . les reflète en train de danser. Leur silhouette projetée sur le mur les montre tels qu’ils étaient avant de se suicider.
Les yeux dans les yeux, ils se murmurent : "C’est la dernière nuit. " Jusqu’à ce qu’elle se termine, ils dansent dans de brûlantes rèveries. C’est une belle nuit. . . C’est une nuit ensanglantée, C’est pourquoi je veille sur vous en riant, sans pleurer.
C’est la dernière nuit. . . C’est une nuit désolée. . . Désormais, tous les deux, je veillerai sur vous pour l’éternité. C’est une belle nuit. . . C’est une belle nuit. . . C’est une triste nuit. C’est pourquoi je veille sur vous en riant gentiment à vos cris.
C’est une nuit désolée. . . C’est la dernière nuit Désormais, tous les deux, je ne vous laisserai à la vie.
Vous deux, jamais je ne vous oublierai.
Posté le 03 Juillet 2005 12h14:58 par biker coucou de Corbeil essonnes (91 - Essonne) - 26 messages - 0 sujet lancé
Ban voila je v ecrire mon tout premier poeme que j'avai fait pour un concour a mon lycee qu'il parle d'un pere qui aprens que ca femme est en seinte et il dit ce qu'il pense tou au long de la grossese de ca femme jusqua l'accouchement et il dit ce qu'il pense tout en voyant son fils grandir donc ne vous moquer pas ce serai gentil.
Mon bebe
Mon bebe je pense a toi , car j'ai besoin de toi. Mon envie de te donner la vie me brule. Enfin ce matin je t'ai vu naitre, et tout pour moi et devenu net, et maintenan je suis devenu heureux. Ta maman t'a donner la vie, et enfin je te vois sourire.
Les lignes et les faussettes de ton visage, donne la meme expression de visage que ta mere. Rien ne vaut la joie et le sourire d'un enfant, c'est pour ca que rien ne vaut d'etre parent. La compliciter et l'amour que tu me donne, me redonne chaque jour un peu plus de bonheur. Tes petits pas me font pleurer, et ma joie me donne l'envie de plus t'aimer.
Tes premier mot sont rigolos, et tes yeux qui se ferment reclame ton dodo. Tes petites main me rendent saint, et ta peu est aussi douce que dans l'eau. Ta vie sera peu etre eternel, mais je serai toujour ton paternel. A chaque chose tu t'oppose, mais jamais ta vie ne sera morose. A toi mon enfant je te dedicasse ce poeme, car tu me donne l'envi de te chanter la Bohème.
Posté le 03 Juillet 2005 17h45:58 par biker coucou de Corbeil essonnes (91 - Essonne) - 26 messages - 0 sujet lancé
heney oui je sais que tu et fan de moi tkt pas je v continuer a mettre des poeme donc vien regulierement
Poème a l’infini
Je t’aimeà l’infini come si j’était ton mari. Je ne te ferai pas de diablerie mais je te dirais qu’un mot,je t’aime ma chérie. Une femme peut m’intimider mais toi mon bébé tu restera toujour ma bien aimé. Je suis un homme sans ame,je suis seul sans toi,c’est avec toi que je suis vraiment moi. Tu me manque quand tu n’est pas là. Tu est l’étoile qui illumine mes nuit. Tu est le bébé dont j’avais rêve et tu est l’ange qui me guette. Mon cœur bat pour toi mais parfois,je pense au dsarois car malgré moi je suis fou de toi.
Posté le 07 Août 2005 19h32:12 par clokine de soisy sur seine (91 - Essonne) - 92 messages - 0 sujet lancé
ui on a de na chance heney mici pour ce zenti poeme (ze parle ossi pour lé otres) G pas besoin de t'écrire un poeme pour te dire ke je t'aime (c peti par rapport a cke t'as dit ma vala y a rien a ajouT lol)
Tu m'as aimée Comme personne ne m'aimera Car je le sais Il en existe pas deux comme toi Tu es toujours là Car je te sens présent Même si tu es parti Vers une autre vie Jamais je ne t'oublierai Car dans mon cœur tu es entré Pour y rester Il n'y aura personne pour t'en déloger Ça je peux te le jurer Pour toujours je vais t'aimer Qu'importe le prix à payer De mon amour tu es le seul héritier Certains diront pourquoi gaspiller Une vie si bien commencée À ceux-ci je répondrai Que ma vie ne sera jamais gaspillée Si je l'emploie à t'aimer Même si c'est pour l'éternité
Moi et toi, c'était chaques jours des vies différentes... Moi sans toi, c'ést vivre chaques jours...les mêmes jours...
Moi et toi, c'était voir les étoiles sans le ciel..et dans mes rêves, le soleil... Moi sans toi, c'est voir le monde en gris ; de remettre des couleurs, j'ai la flême..
Moi et toi, c'était ne plus compter les heures qui passent trop vite... Moi sans toi, ce sont des minutes qui ne passent pas assez vite...
Moi et toi, c'était dans mes rêves... Moi sans toi, c'est un passé, un présent et un futur, une histoire sans suite...
On dort les uns contre les autres On vit les uns avec les autres On se caresse, on se cajole On se comprend, on se console Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
On danse les uns contre les autres On court les uns après les autres On se déteste, on se déchire On se détruit, on se désire Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
On dort les uns contre les autres On vit les uns avec les autres On se caresse, on se cajole On se comprend, on se console Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
Mais au bout du compte On se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde
"mourir ce nes't rien :commence donc par vivre, c'est moins drole et c'est plus long"
Posté le 16 Mars 2006 01h14:05 par bebel-38 de Asnières sur Seine (92 - Hauts-de-Seine) - 103 messages - 17 sujets lancés
"Si j'avais des ailes, je volerais partout. Si j'avais de l'argent, je t'achèterais toute la foutue ville. Si j'avais des forces, peut être t'en sortirais-je. Si j'avais une lanterne, je t'éclairerais le chemin." Michael Mc DERMOTT
"Si j'avais des ailes, je volerais partout. Si j'avais de l'argent, je t'achèterais toute la foutue ville. Si j'avais des forces, peut être t'en sortirais-je. Si j'avais une lanterne, je t'éclairerais le chemin." Michael Mc DERMOTT
Alors voilà, j'ai vu le film "Les enfants du siècles" peut être mon préféré.(je le conseille!!)Il est merveilleux et il y a des phrases magnifiques.Cela raconte l'histoire d'amour entre George Sand et Alfred de Musset. Et y'a un moment où ils s'écrivent des lettres...Et donc j'vais vous les réécrire :
~Musset à Sand~
George, Dans 4 jours, il y aura 300 lieus entre nous, pourquoi ne parlerais-je pas franchement? A cette distance il n'y a plus de violence ni attaque de nerfs. Si le baiser que nous avons échangé est le dernier de ma vie sache qu'au moment où les diligences m'emportaient j'ai compris que j'avais mérité de te perdre. Tu m'as dit de partir et je suis parti, tu m'as dit de vivre et je vis...et je suis perdu. Je ne sais plus si je marche, si je respire, si je parle . Ö mon ange sois heureuse, et je le serais.Je t'ai si mal aimé. Je suis arrivé à Genève.Je n'ai pas voulu t'écrire avant d'être sûr de moi... Je t'aime encore d'amour George, et cependant je suis tranquille. Te prenant à moi Pagello a pris toute la richesse de ma vie, et pourtant je l'aime comme s'il me l'avait donné. N'est pas la chose la plus absurde que d'aimer son rival? Ecris moi.
~Sand à Musset~
Il a plus pendant huit jours, l'eau a recouvert toutes les places. Je vis à peu près toute seule.Pagello est très occupé avec ses malades. Je m'enferme dans ma chambre et je m'enveloppe dans la fumée de ma pipe. Quelquefois je me mets à rire aux souvenirs de nos bêtises; puis cela me fait pleurer. Je sais maintenant que nous nous aimerons toute la vie et sans fièvre et sans desespoir.
~Musset à Sand~
Je suis à Paris depuis le 12 Avril, et 15 jours avant mon arrivée tout le monde savait déjà qu'on était séparés. ------- ou Sandeau vomissent tout ce qu'ils ont contre moi... J'ai bien envie d'écrire notre histoire, il me semble que cela me guérirait. J'étais muet quand je t'ai connu.A présent je ne le suis plus.Mais je n'ai personne pour m'entendre.Et je n'ai encore rien dit. Tes lettres me font du mal; mais j'aime encore mieux le mal que tu me fais que le bien que me font les autres.
~Sand à Musset~
J'ai commencé un nouveau roman.Ce n'est l'histoire d'aucun de nous.Je n'ai pas parlé de moi dans la disposition d'esprit que je suis.Pour toi fais ce que tu voudras.Je me livre à toi les yeux bandés. Je t'envoie un article que j'ai l'intention de publier dans la revue si tu n'y vois pas d'inconvénients. J'ai voulu y parler de mon amitié pour toi et fermer la gueule à ceux qui dirait que tu m'as ruinée ou abandonnée.
~Musset à Sand~
J'ai reçu ton article. C'est donc vrai tu m'aimes.Je le crois, je le sens. Ce n'est donc pas un rêve cette amitié qui survit à l'amour. Dis à Pagello qu'il a tort de ne pas m'écrire.
~Sand à Musset~
Mes parents ne m'ont pas donné de nouvelles depuis deux mois. Vas voir mon fils au college et dis moi comment il est.
~Musset à Sand~
Maurice se porte bien, je dois sortir avec lui dimanche. Je suis allée au Quémalaqué. J'ai retrouvé les cigarettes que tu avais faites avant notre départ. Elles étaient restées dans la soucoupe.Je les ai fumées avec une tristesse et un bonheur étrange. George je ne te demande qu'une chose, c'est de te revoir pour un jour, pour une heure. Nous ne parlerons ni du passé, ni du présent...ni de l'avenir. Ne me refuses pas cette dernière consolation sous le pretexte d'épargner Pagello. Qu'il souffre ce Vénitien qui m'a appris à souffrir.
Puis un peu plus loin dans le film dans un moment de petit énervement lol: ~Musset~ George dis moi que ce n'est pas finis!George!J'ai changé, je ne suis plus jaloux...Je ne suis plus violent...Je ne suis plus rien...Sans toi ne ne suis plus rien.
Les mots sont-ils nécessaires Pour exprimer ce que l'on ressent Le geste n'est-il pas suffisant? Le regard n'est-il pas assez clair?
Les mots peuvent dire le contraire Ils sont alors parfois indécents Le geste dit mieux ce que l'on attend Le regard dit bien ce que l'on espère
Les mots peuvent quelque fois nous déplairent Il ne sont pas toujours convaincants Le geste ne fait jamais semblant Le regard, lui, peut être incendiaire.
Toi qui envahi mes pensées, Toi qui fait mon cœur chavirer, Toi qui prend place dans mes dires, Toi qui ne sais pas trahir, Toi qui heureux voudrai me voir, Moi qui ne sais que te décevoir.
Que d'inspiration ce soir! Deux poèmes d'affilé!
Posté le 17 Mai 2007 01h00:58 par ultimerazia de Ici et ailleurs (75 - Paris) - 922 messages - 1 sujet lancé
Posté le 17 Mai 2007 01h10:16 par ultimerazia de Ici et ailleurs (75 - Paris) - 922 messages - 1 sujet lancé
Si
Si tout ce qui est moi, tout ce qui m'intéresse Doit s'envoler un jour, jeté aux quatres vents. Si je dois effacer l'amour et la tendresse, Tout ce que j'ai promis, oublié trop souvent.
Si je n'ai plus d'espoir, si le Néant arrive Et si le repentir ne doit servir à rien, Pourquoi ne pas chercher à gagner l'autre rive Sans le moindre souci, en bon épicurien ?
Si je ne puis trouver, là, dans ma descendance Au coeur de ceux qui ont, grâce à moi survécu Un soupçon de chaleur, un brin de transcendance, Pourquoi avoir lutté pour s'avouer vaincu ?
Dieu en créant Adam eut son premier probème, L'ayant cru résolu il se frotta les mains, Mais s'il m'a entendu ou s'il lit mon poème Il effacera tout, sans attendre à demain
Posté le 17 Mai 2007 01h53:11 par ultimerazia de Ici et ailleurs (75 - Paris) - 922 messages - 1 sujet lancé
Tribunal
Le temps que j'ai perdu, on ne peut me le rendre. Le bilan sera fait, j'ai du mal à comprendre Et par qui et pourquoi ? Car enfin si, un jour, on est venu au monde Et si, à un moment, on finira la ronde, S'il faut qu'à notre vie notre mort corresponde Cela signifie quoi ? Bien le temps qui m'est donné, on peut bien me le prendre Sûr on vous dira : vous auriez pu mieux faire, Ce que vous avez fait peut-il vous satisfaire Et le referiez-vous si c'était à refaire ? Prêt à recommencer ? Vous auriez pu, aussi, étant plus économe Ne pas trop dépenser, dilapider les sommes Qui vous furent données le jour où petit d'homme Vous avez commencé A parcourir la vie, à peiner, à souffrir, Mais aussi à tricher et bien trop tôt à jouir D'un bonheur frelaté, à croire sans sourire Que c'était arrivé Que votre patrimoine, en somme vous est du, Ce que vous avez fait n'était pas défendu, Si vous avez failli, ne serez pas pendu. A quoi bon se priver ? Vous avez cru pouvoir vous dresser en adulte Contre un destin commun et entamer la lutte Pensant que le hasard ou des forces occultes Aideraient à percer. Mais ayant, en vous-même, un peu trop de confiance Et à l'égard des autres assez peu de méfiance Vous avez dit "banco" comptant trop sur la chance Qui vous a delaissé. Au plan spirituel où la science est vaincue, Où la vie, sans soutien, ne peut être vécue, Sans même envisager une vie survécue, Sans pouvoir espérer En un monde meilleur où le bonheur réside Où l'amour en tout lieu, à chaque instant préside Alors que vous pensez que le terme est le vide Pourquoi se préparer ? Et si tout doit finir sans espoir de retour Si vous ne croyez pas en un meilleur séjour, Si vous êtes perdu et vivez sans amour Lors vous serez surpris. Si vous avez compris que vous serez jugé Par un juge impartial, sans aucun préjugé, Que le pour et le contre étant peu négligés Vous fixeront le prix Devant ce tribunal réduit au minimum Le huis clos de rigueur, le secret optimum Vous seront garantis : justice au maximum Le juge sera vous.
Posté le 14 Juillet 2007 23h47:58 par et-ta-soeur de MAUREPAS (78 - Yvelines) - 6 messages - 0 sujet lancé
Sourire
malgré la forte chirurgie qui à travaillé ton visage d'albatre je revoie ton nez fendu battre furieusement le pare brise glacé dont il surgi
Ni le sommeil, ni mon l'aveuglement Que j'ai précipité dans la folie Ne me feront oublier ce rictus joli Qui sur ton visage paraissait naturellement
Tes dents émasculées de verre Empourprés par la bile qui sortait de ton sein Ne fuiront jamais de ma mémoire tel un dessin Faisant du reste de ma vie, un calvaire
quand j'aurai l'amour je aurai le povoir du monde. quand j'aurai l'amour je sorai le roi du bonheur. heney tu es adorable.
Posté le 22 Juillet 2007 22h08:14 par killer_de_keke de Montfort (78 - Yvelines) - 325 messages - 0 sujet lancé
Ma Rose
Le vent qui, cette nuit, a soufflé en rafales A cherché, comme un fou, à ouvrir mes volets. Il brisa un rameau, la chose est fort banale Du frêne qui domine un coin du jardinet. L’ennui c’est que voilà, par suite de son poids Un rosier, mal placé, ses roses étant mortes, Mais encore fringant, en resta tout pantois, Ecrasé, déchiré, mourut en quelque sorte. Le merle, le matin, sifflant à plein gosier M’attira sur les lieux où se passa le drame, Et c’est là que je vis, tout près de l’arbousier Se dresser, étonnée, triste à vous fendre l’âme Une fleur en bouton, échappée au trépas. Elle émergeait blessée, gardant tout son prestige D’un océan feuillu moutonnant sous mes pas. J’hésitais un moment, puis la voyant seulette, Je crus qu’elle pleurait car autour de son cou Une perle brillait. Poursuivant mon enquête Je vis que la rosée y était pour beaucoup. Pour apaiser sa peine et essuyer ses larmes Le cœur un peu serré, envahi de tendresse Je cueillis cette fleur et cédant à son charme L’emmenai doucement, avec délicatesse. Dans ma chambre elle trône et là sur mon bureau Dans un vase effilé je crois qu’elle préside Un jury compétent siégeant aux jeux floraux Devant juger des vers banaux et insipides. Elle est reconnaissante et je soupçonne fort Que pour récompenser comme il faut son sauveur Ses pétales s’écartent et sans le moindre effort Transforment ce bouton en la reine des fleurs. En la voyant ainsi timide et rougissante Je pense à une élue à qui l’on fait la cour, Elle hésite un instant puis s’avoue consentante, Elle accepte, en tremblant le présent d’un amour. Maintenant que je puis écrire tête à tête La rime me parait plus facile et plus riche Les idées se bousculent et soufflent en tempête Sur une œuvre qui nait mais est encore en friche. Ma rose lentement incline sa corolle, Elle veut m’inspirer et parfumer mes vers, C’est une idée baroque et bien sûr un peu folle, Si je n’y prends garde, tout ira de travers. C’est ainsi que tous deux, amoureux l’un de l’autre Nous avons partagé des heures ineffables, D’une bille d’amour nous étions les apôtres. Mais là aussi, le temps commis l’irréparable. Elle mourut un jour en suivant la nature Qui veut que ce qui vit vers la mort se dirige. On peut être sensible à la poésie pure, Déçue, elle flétrit et plia sur sa tige. Très ému j’aperçus, plein de désespérance Les pétales tomber, doucement, un à un, Le pistil apparut, perdant ainsi sa chance De créer d’autres fleurs au délicat parfum. Des jours et des semaines se sont écoulés Mais je reste meurtri, je garde quelque chose Qui s’accroche à mon cœur comme si, esseulé, J’étais devenu veuf ayant perdu ma rose.
Posté le 22 Juillet 2007 22h56:49 par killer_de_keke de Montfort (78 - Yvelines) - 325 messages - 0 sujet lancé
et un second pour la route ( toujours écris par moi même )
Douleur
J’ai ausculté la vie à longueur de journée Et l’oreille attentive un stéthoscope au cou, Après bien des années, l’enquête terminée, J’ai un peu retenu mais j’ai appris beaucoup.
Quand on a partagé les souffrances humaines L’esprit s’est endurci ou du moins on le croit. Quand le cœur est meurtri, semaine après semaine En dépassant son mal on accepte sa croix.
Un vieillard qui s’en va, c’est naturel en somme, Il ne fait que subir, c’est dur, mais c’est normal, Mais la mort d’un enfant vous étreint, vous assomme, Le doute est dans la foi et douter ca fait mal.
A sa venue, tendre, paraissant désinvolte On attendait un cri de ce gluant marmot, Quand il va s’en aller la raison se révolte, On écoute une voix qui s’éteint, mot à mot.
Nous avons tous reçu, en naissant, en partage, Un lot de jours heureux et un fardeau de pleurs. Heureux sera celui dont l’ultime héritage Laissera moins d’orties que de roses en fleur.
La vie est une chienne qu'on doit laisser au chenil
Posté le 25 Juillet 2007 11h32:00 par killer_de_keke de Montfort (78 - Yvelines) - 325 messages - 0 sujet lancé
Je n'ai que
Je n'ai que mes yeux pour t'admirer, Ton parfum, je n'ai que mon nez pour le humer, Je n'est que mes lèvres pour t'embrasser, Je n'ai que mes mains pour te caresser, Je n'ai que mes bras pour t'enlasser, te protéger, Je n'ai que ma t^te pour penser à toi toujours, Je n'ai que mon corps pour te faire l'amour, Je n'ai que mon coeur pour t'aimer, Mais je n'ai pas que ma bouche pour te l'exprimer, Puisque je t'offre mon âme pour te le prouver.
Petit poème ecris sur le tas cette nuit
Posté le 11 Août 2007 17h25:50 par killer_de_keke de Montfort (78 - Yvelines) - 325 messages - 0 sujet lancé
Tabac
Mon Père, je m'accuse et demande pardon, Durant toute ma vie j'ai préché sans vergogne Contre un certain nicot qui un jour nous fit don D'un poison aussi doux que mon vin de Bourgogne.
En potache affranchi, en toussant, j'ai fumé, Et dès que le rasoir eut fréquenté ma lippe, De l'odeur du tabac je me suis parfumé, Définitivement j'ai épousé la pipe.
Carabin accompli, plus tard, j'ai pétuné Dans un fourneau sculpté, symbolique squelette, Et la bouffarde au bec, me réchauffant le nez, On ne m'a jamais pris pour une femelette.
Puis je suis retourné un temps sous les drapeaux Le paquet de gros-cul abritait quelques buches. Le képi au repos j'ai repris mes chapeaux, Moi, le major "la pipe", amoindri, je trébuche.
Casanier et gourmand, après un bon repas, Avec un bon cigare, au dessert, je pavane. Je savoure la vie et m'en vais, pas à pas, M'embarquer, en rêvant, là bas pour la Havane.
Malgrè l'absolution je me sens condamné. Sur le cadran des jours vient l'heure du mystère. Mais que je sois élu, pardonné ou damné Qu'on me laisse fumer, non d'une pipe, en terre.
Je profite du jour pour te prouver mon amour Un sentiment qui bat et qui chemine sans retour. Des mots murmurés, sans aucun détour Qui ne seront destinés qu'à toi pour toujours.
J'espère que je pourrai toujours garder l'espoir A chaque instant, chaque moment, sans même te voir. Pour toi, mon coeur bat sans arrêt, chaque seconde Toi qui fait par ta présence, ma vie, mon monde.
Dans mon être se trouvent de réelles pensées Et qui ne seront qu'à toi seul destinées. Qui, pour toi, ne pourront jamais s'effacer.
Je suis, quand tu me regardes, plongé dans tes yeux Me montrant la bonté que tu gardes pour nous deux. Dés que, au loin, le son de ta voix je perçois, Mon coeur et mon esprit sont débordants de joie.
Depuis que tu es apparue dans ma vie Mon existence, par ta présence s'est adoucie Pourtant ma vie n'étant pas tout à fait rose A su apprendre à aimer, en vers et en prose.
Depuis l'instant où, grâce à toi, on se connaît J'ai pu atteindre de hauts et inconnus sommets Aux monts toujours gelés, enneigés et glacés. Tu es le seul dont j'ai besoin à mes côtés...
Mon seul désir est d'être toujours avec toi, Et d'être pris dans tes bras lorsque je suis las. Continue à me tenir la main, mon aimé Et restons ainsi, ensemble, pour l'éternité.
Posté le 03 Décembre 2007 14h16:18 par meloman de saint-julien en genevois (74 - Haute-Savoie) - 3303 messages - 52 sujets lancés
Me voila encore seul, Me voila encore triste, Sans trouver de piste, Vers mon cercueil.
Suis-je destiné à la solitude ? Suis-je destiné à être isolé ? La vie m'est trop rude, Sans personne pour m'épauler.
Serais-je trop exigeant ? Pourquoi tant de regards méprisants ? Je ne désire qu'amour, complicité... Le monde est atteint de cécité...
Plus les jours passent, Moins l'espoir persiste. Mon amour se tasse, Personne ne veut de risques.
L'amour fait souvent pleurer les yeux Mais rend aussi beaucoup de monde heureux. Entendre je t'aime dit doucement Par celui qu'on aime tendrement. On ne se lassera jamais de l'écouter. Et il peut souvent nous le répéter Car comme la première fois qu'il nous l'à dit Notre coeur ne bat encore que pour lui On ne peut expliquer avec des mots Ce qu'on peut ressentir Pour le savoir il faut absolument le vivre C'est la concrétisation de nos rêves Les plus merveilleux On n'est plus sur terre, On est avec lui dans les cieux Et quand après avoir avec lui Connu la volupté
On peut dormir dans ses bras enlacés C'est une vraie nuit de conte de fée Avec notre prince charmant à nos côtés. Quand mon âme s'ouvre A la naissance de ton coeur... Quand il est doux d'être près de toi Et vital de te le dire... Quand je sens briller tes yeux de plaisir... Quand ton coeur rit d'être là avec moi... Quand je m'aperçois que, de jour en jour, Tu deviens tout pour moi... Je t'aime !
Quand un simple sourire de toi devient mon air... Quand des milliers d'étoiles brillent dans tes yeux... Quand mes yeux se ferment et recréent Ton visage gravé en mon coeur à jamais... Quand tout ça est là, présent en moi... Quand, par-delà les mots, tu es mon soleil... Je t'aime ! Quand, malgré la distance nous séparant, Ton rire chante à mon oreille... Quand je sais que tu es bien avec moi, Toi mon coeur, toi ma vie, toi ma lumière... Pour tout ce que tu es Et tout ce que tu fais vivre en moi... Je t'aime
Posté le 13 Décembre 2007 11h47:38 par reverie15 de vincennes (94 - Val-de-Marne) - 45 messages - 0 sujet lancé
meloman a écrit :
Me voila encore seul, Me voila encore triste, Sans trouver de piste, Vers mon cercueil.
Suis-je destiné à la solitude ? Suis-je destiné à être isolé ? La vie m'est trop rude, Sans personne pour m'épauler.
Serais-je trop exigeant ? Pourquoi tant de regards méprisants ? Je ne désire qu'amour, complicité... Le monde est atteint de cécité...
Plus les jours passent, Moins l'espoir persiste. Mon amour se tasse, Personne ne veut de risques.
Tant pis, Tant pis, Tant pis.
J'aurais voulu...
quel est cet auteur,
Posté le 13 Décembre 2007 23h29:59 par meloman de saint-julien en genevois (74 - Haute-Savoie) - 3303 messages - 52 sujets lancés
reverie15 a écrit :
meloman a écrit :
Me voila encore seul, Me voila encore triste, Sans trouver de piste, Vers mon cercueil.
Suis-je destiné à la solitude ? Suis-je destiné à être isolé ? La vie m'est trop rude, Sans personne pour m'épauler.
Serais-je trop exigeant ? Pourquoi tant de regards méprisants ? Je ne désire qu'amour, complicité... Le monde est atteint de cécité...
Plus les jours passent, Moins l'espoir persiste. Mon amour se tasse, Personne ne veut de risques.
Tant pis, Tant pis, Tant pis.
J'aurais voulu...
quel est cet auteur,
je ne sais pas je l'est prit sur un site de poème,comme il exprimer ma situation actuel je l'est mit ici
Posté le 17 Décembre 2007 19h14:00 par lotarus de Trilots (972 - Maritinique) - 44 messages - 6 sujets lancés
Arabesques de phrases Emphases De mots mielleux Ne sont qu' Ordres D'émotions tourmentées
L'art véritable du Poëte Insufle l'oeurvre D'une vie critalline
la horde rugissante des poètes maudits déferle sur la steppe des idéaux acquis, balayant au passage toutes les idées reçues, vieux dogmes poussiéreux,philosophies imbues.
leur venue terrifie tous les gens bien pensant, artistes embrigadés,consommateurs bêlant accrochés au train-train d'une existence frileuse, ces foules mornes et tristes qui craignent d'etre heureuse.
bousculant les principes,les lois,les préjugés, les rêveurs s'émancipent de ce monde castré où l'imagination,la fantaisie,la vie, l'originalité,des coeurs sont bannies.
la horde rugissante des poètes maudits allume des brasiers de ses torches brandies, elle éclaire le monde du feu de sa folie, les rebelles,seuls,la suivent jusqu'au bout de la nuit.
Tout a commencé quand nos regards se sont croisés, Tu a renversé mon coeur, tu l'a fait chaviré. Un vent d'amour m'a fait perdre la tête Notre histoire est née pour ne pas qu'elle s'arrête. Notre amour grandit de jour en jour Je te laisse entrer et ferme mon coeur à double tour.
Tout deviens beau et merveilleux Quand je vais me noyer au large de tes yeux. Des sentiments encore ignorés se sont crées Il faut les conserver et ne jamais les briser. Dans tes bras je pars m'envoler Dans un monde doux et sucré.
La flamme de mes yeux s'est allumée Le soir ou nos lèvres se sont touchées. Aujourd'hui le destin nous appartient A nous seul de savoir prendre le même chemin. Mon amour pour toi est le plus grand Je n'ai aucun doute sur mes sentiments.
"Nos ancêtres les Gaulois,considérés comme barbares,divinisaient la sylve et vénéraient les animaux. Dire que l'homme civilisé détruit les forêts et enferme les oiseaux dans des cages..." Isabelle Callis-Sabot-A la source de l'Albarine.