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Nouveau concours de poèmes! =)
Posté le 10 Avril 2008 17h59:03 par 3x-lady-lilie-x3 de BdX (33 - Gironde) - 1412 messages - 15 sujets lancés
Un an plus tard, c'est reparti pour un nouveau concours de poèmes! Donc n'hésitez pas à participer et à y mettre vos compositions. Les sondages débuteront le 1er mai 2008 Et Moi27 offrira au gagnant un abonnement Supra.
Merci de votre participation
& A vos claviers!
Règlement : - le poème doit être écrit par vous même. - limité à un poème par personne. - les poèmes à propos racistes, homophobes, etc... seront supprimés bien entendu et le membre sanctionné.
Lorsque tu m'étreint et me berce de douces paroles je suis femme et je deviens ,esprit d'un parfum de volupté tes paroles chaudes et sensuelles ,m'enveloppent toute entière je me love dans tes bras, dans ce nid de tendre prières j'y voie un monde tout autre ,des regards nouveaux et chaud. harmonie d'un rêve si beau , je vole dans cet aura teint de pastel, de rose.... il me conduit vers tes bras ,ou j'oublie toutes choses... Amour tu es devenue mien a travers un seul prénom je l'emprisonne , le retiens... il se révèle ma seule raison..toi ma seule raison de vivre ,Permet qu'a jamais près de toi je devienne femme et de chaviré dans l'océan de tes nuits .........!
Ta gentillesse en a épaté plus d’un, Ton humour t’as ouvert les portes de l’amitié, Malheureusement les règles que tu as enfreint, Et ton sale caractère les a parfois refermées,
T’as foncé dans des murs pour le respect, Avec toi c’est toujours tout noir ou tout blanc, Tu n'assume pas vraiment de parfois te tromper, Mais au fond tu n'es pourtant pas si méchant.
Tes colères sont presque devenues légendaires, Ta générosité aurai pu les mettre en émoi, Et même si c’est des paroles en l’air, Et bien je t’aime, Moi.
Ne vois tu pas que je ne m'envole pas Ne vois tu pas que je ne t'oublie pas Ne vois tu pas que je veux t'aimer Ne vois tu pas que je veux t'garder
Ne vois tu pas que j'ai envie d'une histoire avec toi Ne vois tu pas que j'ai envie d'une belle vie avec toi Ne vois tu pas que j'aimerai être ton amour Ne vois tu pas que j'aimerai être ton bonheur
Ne vois tu pas que j'ai envie de toi Ne vois tu pas que je suis accro à toi Ne vois tu pas que je suis folle de toi Ne vois tu pas que j'ai besoin de toi...
Je me souviens de cette autre vie ...ailleurs Il y a des milliers d'années , Où mon coeur et mon âme te cherchait Inlassablement...avec ferveur . J'ai mis tellement de temps à te trouver A traverser des rivières et des océans... J'ai vu des couchers de soleil flamboyant Au dessus des terres dévastées Par tant d'incompréhension De solitude et de désillusion . j'ai entendu ce silence Qui vous glace le coeur , J'ai appris la méfiance Pour oublier la douleur... Je me suis perdue Au hasard des chemins Sur des sentiers battus , Sans pouvoir atteindre ta main .. Et j'ai oublié corps et visages , Pour ne me souvenir que du Tien .
Tu es partie...loin... vers ta nuit, et tu n’en reviendras plus. Tu es partie vers ta nuit,vers ton oubli, toi qui t’es trop souvent oubliée pour les autres, pour d’autre qui le méritait si peu.
J’aurais voulu t’accompagner encore...pour le reste de tes ans... mais tu en as décidé autrement.
Tu ne verras pas Londres, tu ne feras pas connaissance avec mes amis d’ici...ni d’autres plus tard.
Mon frère et moi tu nous laisses seuls, orphelins et re-unis dans notre peine. Tu aimais les fleurs, voici donc ces quelques roses -blanches- que nous t’offrons ensemble, présent dérisoire eu égard à tout ce que tu nous as donné. Mais ultime et à jamais.
Il nous reste si peu de choses de toi. Quelques photos qui vont jaunir... et tellement de souvenirs. Nos larmes ont coulés et couleront certainement encore à chacune de tes évocations.
Il me faut porter mon flambeau. S’il a vacillé lorsque j’ai appris ton départ, sa flamme par la tienne alimentée a repris de la vigueur, et portera ta mémoire jusqu’au bout de mes jours.
moi, j'attendrai le moment quand ma muse ne sera plus là et vous lirez le mien, comme je l'ai déjà promis hier à gitane54...il n' y aura que les noctambules qui le lirons..mais il est authentique, d'il y a à peine trois jours, alors soyez patients indulgents mes amis!
le mien c'est pas vraiment un poème !j'espère que c'est pas lourd à lire ! à méditer !
Sur un océan à perte de vue, une île déserte paradisiaque dans toute sa splendeur, un coin enfin paisible d'un calme profondément inouïe. Une chaude après-midi d'été, le soleil étincelant illumine la baie et miroite chaleureusement en multicolore sur une mer sereine et Royalement reposante. Les murmures du vent qui emportent en toute douceur le chant au ralenti des va-et-vient des petites vaguelettes, chatouillant le sable doré.
Un Homme anesthésié par cette splendeur magnifique, contemple de loin fadement en arrière plan avec un air mélancolique, méditatif, un enfant esseulé et essoufflé, qui bâtit tel un fabuleux architecte dans son chantier, joyeusement, minutieusement et inlassablement malgré le sable qui brûlait, un fameux château de sable qui espérait régner en toute beauté éternellement et paisiblement sur son île déserte, qui croyait lui appartenir et que nul ne pourra intervenir.
Enfant souriant, heureux et laborieux prenant son petit seau pour chercher l'eau, une raison saine et digne, afin de solidifier son petit château, mais dans un temps suspendu, l'enfant qui détient toujours son petit seau restant figé, en regardant des nuages lointains, le signe d'une menace qui s'approche Majestueusement vers son île, son univers, vers le petit chef d'œuvre de ce petit gamin. L’enfant anxieux, douteux et hésitant qui tourne tout autour de sa précieuse œuvre, sollicite son esprit, s'agit-il juste d'un mirage délirant et produit par la petitesse de son cerveau ou est –il vraiment devant le fait accomplit qu'il devait tôt ou tard absolument affronter ?
Que faut-il pour protéger son petit univers, son royaume, alors qu'il est incapable de se protéger lui-même contre les symptômes de peur qui l’envahissent tout au fond de ses tripes .
Goutte à goutte, Gouttes après gouttes, s'entremêlent avec les gouttes de larme de détresse de ses pleurs et ses cris, à cor et à cri qui sonne creux dans son île, dans l'espoir que ces gouttes qui tambourinent sur son précieux château du sable cessent coûte que coûte ! à suivre ! -pub-
Ce n'était guère une pluie sanguinaire ni une légère douce bise de l'été et non plus une averse soudaine tumultueuse, juste des nuages qui passent et repassent. D'où viennent-il, où vont-il ? Seul le vent les guides à sa guise ! Ce vent qui nous réanime, nous ruine !
L'enfant qu'est tout feu tout flamme ne connaît pas la flemme, il sèche momentanément ses larmes, panse ces cris et restaure son œuvre, la rhabille par un lit de coquillages et d’algues, pour donner couleur et de la verdure à son trésor, son unique palais de sable.
Mais le va-et-vient perpétuel des vaguelettes ne semble pas si paisible et si constant, le va et vient avance, annonce, frôle, effleure le seuil du palais, Et tac, il s’interrompe.
Même si le petit château était bâti à l'abri, au dessus de la colline et loin de ces vaguelettes qui chatouillent, sachez qu'il aura d'autres vaguelettes d'une autre nature, des vaguelettes de temps, « LE TEMPS » qui même lui en dépit de tout, est capable de fissurer et de détruire ce qu'on croyait indestructible, à éroder même les galets !
Quelques soient les circonstances, bâtir un château de sable ou sculpter un château du rocher au milieu de nulle part, ici ou ailleurs, sur une île ou dans une ville, de si proche ou de si loin, la menace est toujours incontestablement omniprésente jusqu'à l'infini, donc faut-il donc céder à l'idée à jamais !
Un soleil rouge orangé, au bout de l'horizon, qui s'endort et s'éteigne, un ciel qui prend son costume habituel de nuit et la mer qui s'enfuit et recule laissant derrière elle une trace indélébile.
Un calme assourdissant qui règne sur l'île, dans le clair -obscure des centaines d’étoiles et de la lune, un enfant abasourdi et tout au fond anéanti à jamais,terrassé par ces petites vaguelettes qui réduisaient à néant ses efforts, mésestimés et dévalorisés. L'Homme anesthésié dont nous sommes aujourd'hui en Majorité ou en Minorité ! C'est vous ou nous, C'est l'enfant ambitieux, l'enfant peureux et désireux d'autrefois, c'est notre « être intérieur » immuable avec ses Espoirs, ses Rêves ruinés, ses Ambitions, son Amour et ses Angoisses, et avec une Trace mais une Trace gravée, grave, et indélébile, une forteresse de plaies immortalisées qu'on observe ou on contemple, on se bat pour la voiler, la camoufler jusqu'à la fin des temps, avec un teint épais quelque part en nous, en corps et en esprit
signé finutopique en mode tristounette ! j'ai encore envie de pleurer ! arf la thérapie est nulle!
moi , je touve cela très beau hasnae .....cà parle de construction , de peur, de rêves détruits ...de la vie tout simplement mais avec tes mots et ta façon de voir les choses .... à chacun de se laisser porter ...et de les replacer dans son vécu ! les mots véhiculent une image ...et font une histoire !
moi , je touve cela très beau hasnae .....cà parle de construction , de peur, de rêves détruits ...de la vie tout simplement mais avec tes mots et ta façon de voir les choses .... à chacun de se laisser porter ...et de les replacer dans son vécu ! les mots véhiculent une image ...et font une histoire !
et je rajoute que c'est une vraie histoire , la mienne en tout cas j'apprécie beaucoup ton poème !j'aime bien cette partie :
J'ai appris la méfiance Pour oublier la douleur...
Je vous en conjure mes amis, Pardonnez-moi d'avoir promis, ici même, de lire mon poème lyrique ou à en pleurer. Aux secrets de ces vers je ne peux m'y resigner; ils sont le le fruits de mes souffrances conjuguées. Venant du fond de mon âme, à mon idylle seule, ils sont déstinés. Je vous aime tant, même si aucun de vous ne me connais. Cependant à votre concours je ne peux y participer!
Mon coeur etait a la derive Je ne controlais plus mes sentiments J'ai tout de suite su que j'allais t'aimer Au premier regard que tu m'as jeter
Nous n'avions meme pas eu besoin de le dire Cela se voyait rien qu'a nos sourires Tu as pris ma main, tu m'as regarder Tu fis un temps d'arret et tu m'as embrasser
Je vecut les plus beaux instant de ma vie Je n'avais qu'une seule et vrai envie C'est de plonger avec toi dans le bonheur Et vivre a jamais pres de ton coeur
Je parle de tout ces moments au passé Car maintenant tu n'est plus a mes cotés Tu n'est plus la pour veiller sur moi Comme moi je le fesai ainsi pour toi
Je naviguai pourtant si bien sur ton ocean d'amour Que je n'avais meme pas imaginer ce jour Tu as bléssé mon coeur comme j'ai soi-disant blessé le tien Mais aujourd'hui, mon coeur derive et c'est bel et bien le mien
A l'heure qu'il est tu dois surement nager dans le bonheur Moi je derive.... je me nois dans le malheur Si jamais un jour, tu me retrouve mort Tu pourra lire , je t'aime encore ....